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Suites numériques

Objectif BacTout le programme de Terminale à réviser.

Leçon 1 — Comprendre ce qu'est une suite

Une suite numérique est une liste ordonnée de nombres. Chaque nombre de la liste occupe une position précise, appelée son rang.

DÉFINITION

Une suite numérique est une fonction définie sur une partie des entiers naturels. À chaque entier n, elle associe un nombre noté un.

Le nombre un s'appelle le terme de rang n de la suite.

Par exemple, si une suite est définie par : un=2n+1

alors :

  • u0=2×0+1=1 ;
  • u1=2×1+1=3 ;
  • u2=2×2+1=5 ;
  • u3=2×3+1=7.

La suite commence donc par : 1,  3,  5,  7,  9,

C'est la suite des nombres impairs positifs.

Échelle des cinq premiers termes de la suite des nombres impairs Une ligne horizontale avec cinq points pour les rangs n=0, 1, 2, 3, 4. Au-dessus de chaque point, la valeur du terme u_n : 1, 3, 5, 7, 9. En dessous, le rang n. Les rangs apparaissent en terracotta et les valeurs en encre. n u₀ 1 0 u₁ 3 1 u₂ 5 2 u₃ 7 3 u₄ 9 4 le rang avance de 1 à chaque étape
Échelle des cinq premiers termes de la suite des nombres impairs, avec rangs n en terracotta et valeurs u_n en encre

Rang et terme : deux rôles différents

Le rang n indique la position dans la suite. Le terme un indique la valeur de la suite à cette position.

Dans l'exemple précédent :

  • le rang 3 est une position ;
  • le terme u3=7 est la valeur à cette position.

Karim confond les deux et dit : « si n=3, alors un=3 ». C'est faux. Le rang n'est pas forcément égal au terme.

À RETENIR

Dans une suite, n est le rang, tandis que un est la valeur du terme au rang n. Ne jamais confondre la position et la valeur.

Le piège du premier terme

Certaines suites commencent à u0, d'autres à u1.

Si l'énoncé dit « pour tout n0 », le premier terme est u0.

Si l'énoncé dit « pour tout n1 », le premier terme est u1.

À RETENIR

Avant tout calcul, repère toujours le rang de départ : 0 ou 1. Une erreur sur le premier rang décale toute la suite.

Leçon 2 — Définir une suite : formule explicite ou récurrence

Il existe deux grandes façons de définir une suite : par une formule explicite ou par une relation de récurrence.

La formule explicite

Une formule explicite donne directement un en fonction de n.

DÉFINITION

Une suite est définie par une formule explicite lorsqu'on peut calculer directement le terme un à partir du rang n.

Exemple. Soit la suite définie par : un=3n+2.

Alors : u10=3×10+2=32.

On peut calculer u10 directement, sans connaître u0, u1, ..., u9.

MÉTHODE

Avec une formule explicite, pour calculer un, on remplace simplement n par le rang demandé.

La relation de récurrence

Une relation de récurrence donne un terme à partir d'un ou plusieurs termes précédents.

DÉFINITION

Une suite est définie par récurrence lorsqu'on donne un premier terme et une relation permettant de calculer les termes suivants à partir des termes précédents.

Exemple. Soit la suite définie par : u0=100etun+1=un+20.

Alors :

  • u0=100 ;
  • u1=u0+20=120 ;
  • u2=u1+20=140 ;
  • u3=u2+20=160.

Ici, pour trouver u3, il faut avancer étape par étape depuis u0.

À RETENIR

Une formule explicite permet de calculer directement un terme. Une relation de récurrence fait avancer la suite pas à pas.

Le piège de la récurrence

Karim voit : un+1=2un+3

et remplace un par n. Il écrit : u6=2×5+3=13.

C'est faux. Dans un, le symbole un désigne une valeur de la suite, pas le nombre n.

Si on veut calculer u6, il faut connaître u5, puis appliquer : u6=2u5+3.

À RETENIR

Dans une relation de récurrence, un est le terme précédent, pas le rang n.

Leçon 3 — Étudier le sens de variation d'une suite

Comme une fonction, une suite peut augmenter, diminuer ou rester constante.

DÉFINITION

Une suite (un) est croissante si, pour tout entier n de son domaine : un+1un.

DÉFINITION

Une suite (un) est décroissante si, pour tout entier n de son domaine : un+1un.

DÉFINITION

Une suite est constante si tous ses termes sont égaux.

Méthode principale : étudier un+1un

La méthode la plus fréquente consiste à comparer deux termes consécutifs.

MÉTHODE

Pour étudier le sens de variation d'une suite, on calcule : un+1un.

  • Si un+1un0, la suite est croissante.
  • Si un+1un0, la suite est décroissante.
  • Si un+1un=0, la suite est constante.

Exemple. Soit la suite définie par : un=4n1.

On calcule : un+1=4(n+1)1=4n+3.

Donc : un+1un=(4n+3)(4n1)=4.

Comme 4>0, la suite est strictement croissante.

Cas des suites positives : utiliser un quotient

Quand tous les termes sont strictement positifs, on peut aussi comparer le quotient : un+1un.

MÉTHODE

Si un>0 pour tout n, alors :

  • si un+1un1, la suite est croissante ;
  • si un+1un1, la suite est décroissante.

Cette méthode est particulièrement utile pour les suites géométriques.

Le piège de quelques valeurs

Salma calcule : u0=2,u1=5,u2=8

puis conclut : « la suite est croissante ».

Cette conclusion est trop rapide. Trois valeurs ne suffisent pas à démontrer qu'une suite est croissante pour tous les rangs.

À RETENIR

Pour prouver qu'une suite est croissante ou décroissante, il faut raisonner pour tout n, pas seulement vérifier quelques termes.

Leçon 4 — Suites arithmétiques

Yasmine met 300 dh de côté chaque mois. Son épargne augmente toujours du même montant. C'est le modèle typique d'une suite arithmétique.

DÉFINITION

Une suite (un) est arithmétique s'il existe un réel r tel que, pour tout n : un+1=un+r. Le nombre r s'appelle la raison de la suite.

Dans une suite arithmétique, on passe d'un terme au suivant en ajoutant toujours le même nombre.

Formule explicite

THÉORÈME

Si (un) est une suite arithmétique de premier terme u0 et de raison r, alors : un=u0+nr.

Si la suite commence au rang 1, alors : un=u1+(n1)r.

Exemple. Yasmine commence avec u0=0 dh et ajoute 300 dh chaque mois.

La suite est arithmétique de raison 300, donc : un=0+300n=300n.

Après 12 mois : u12=300×12=3600.

Yasmine aura économisé 3600 dh.

Somme des premiers termes

Dans de nombreux problèmes, on ne veut pas seulement connaître un terme, mais la somme de plusieurs termes.

THÉORÈME

La somme de termes consécutifs d'une suite arithmétique est : S=nombre de termes×(premier terme+dernier terme)2.

Exemple. Calculer : 1+2+3++100.

Il y a 100 termes, le premier vaut 1, le dernier vaut 100.

Donc : S=100×(1+100)2=5050.

À RETENIR

Dans une suite arithmétique, on ajoute toujours la même raison r. Sa représentation est une croissance régulière, linéaire.

Le piège du rang de départ

Karim utilise toujours la formule : un=u0+nr.

Mais si l'énoncé donne u1 comme premier terme, il faut écrire : un=u1+(n1)r.

À RETENIR

Avec u0, on utilise un=u0+nr. Avec u1, on utilise un=u1+(n1)r.

Leçon 5 — Suites géométriques

Karim suit une page Instagram qui gagne 20% d'abonnés chaque mois. Ce n'est pas une addition fixe : chaque mois, le nombre d'abonnés est multiplié par 1,20.

DÉFINITION

Une suite (un) est géométrique s'il existe un réel q tel que, pour tout n : un+1=qun. Le nombre q s'appelle la raison de la suite.

Dans une suite géométrique, on passe d'un terme au suivant en multipliant toujours par le même nombre.

Formule explicite

THÉORÈME

Si (un) est une suite géométrique de premier terme u0 et de raison q, alors : un=u0qn.

D'où vient cette formule ? La démonstration

La définition d'une suite géométrique ne donne que la relation d'un terme au suivant : un+1=qun. La formule explicite un=u0qn, elle, saute directement du rang 0 au rang n. Le passage de l'une à l'autre est le prototype de la démonstration par récurrence (méthode détaillée à la Leçon 7) : c'est un résultat exigible, sache le refaire dans les trois étapes réglementaires.

Notons P(n) la propriété « un=u0qn ».

Initialisation. Au rang n=0 : u0q0=u0×1=u0, qui est bien le premier terme. Donc P(0) est vraie.

Hérédité. Supposons P(n) vraie pour un certain entier n0, c'est-à-dire un=u0qn. Montrons P(n+1). En partant de la relation de récurrence, puis en utilisant l'hypothèse : un+1=qun=q×(u0qn)=u0qn+1. C'est exactement P(n+1). La propriété est donc héréditaire.

Conclusion. P(0) est vraie et P est héréditaire : par récurrence, un=u0qn pour tout entier n0.

Retiens la mécanique : la relation un+1=qun multiplie par q à chaque pas, donc après n pas depuis u0 on a multiplié n fois par q, ce qui donne le facteur qn. La récurrence n'est que la version rigoureuse de ce comptage — indispensable pour transformer un « et ainsi de suite » en preuve valable.

Si la suite commence au rang 1, alors : un=u1qn1.

Exemple. Une chaîne compte 1000 abonnés et augmente de 20% par mois.

Augmenter de 20%, c'est multiplier par : 1+20100=1,20.

Donc : un=1000×1,20n.

Après 6 mois : u6=1000×1,2062986.

La chaîne compte environ 2986 abonnés.

Hausse et baisse en pourcentage

Une augmentation de t% correspond à une multiplication par : 1+t100.

Une baisse de t% correspond à une multiplication par : 1t100.

Exemple. Un appareil coûte 8000 dh et perd 15% de sa valeur chaque année.

Chaque année, on multiplie par : 115100=0,85.

Après n années : un=8000×0,85n.

À RETENIR

Les suites géométriques modélisent les évolutions multiplicatives : intérêts composés, croissance, décroissance, inflation, abonnés, population.

Le piège de l'addition

Karim pense qu'une hausse de 20% revient à ajouter 20 chaque mois. C'est faux.

Une hausse de 20% correspond à une multiplication par 1,20.

À RETENIR

Ajouter toujours le même nombre donne une suite arithmétique. Multiplier toujours par le même nombre donne une suite géométrique.

Garde ce contraste en tête : à gauche les points s'alignent sur une droite, à droite ils s'envolent le long d'une courbe.

Suite arithmétique contre suite géométrique, même premier terme Deux repères côte à côte partant du même premier terme u indice 0 égal à 4. À gauche, une suite arithmétique de raison 3 : les points 4, 7, 10, 13, 16 sont des points isolés alignés sur une droite, on ajoute 3 entre chaque rang. À droite, une suite géométrique de raison 2 : les points 4, 8, 16, 32, 64 sont des points isolés qui suivent une courbe qui s'envole, on multiplie par 2 entre chaque rang. Légende : arithmétique on ajoute, géométrique on multiplie. n uₙ O 0 1 2 3 4 4 7 10 13 16 +r +r +r +r Arithmétique : on ajoute uₙ O 0 1 2 3 4 4 8 16 32 64 ×q ×q ×q ×q Géométrique : on multiplie Arithmétique : on ajoute. Géométrique : on multiplie. Même premier terme u₀ = 4.
Comparaison de points isolés : suite arithmétique alignée sur une droite à gauche, suite géométrique qui s'envole à droite, même premier terme

Leçon 6 — Limite d'une suite

Étudier la limite d'une suite, c'est observer ce que deviennent ses termes quand le rang n devient très grand.

DÉFINITION

On dit qu'une suite (un) converge vers un réel lorsque ses termes se rapprochent aussi près que l'on veut de quand n devient grand.

On écrit : limn+un=.

Exemple de convergence

La suite définie par : un=1npour n1

a pour premiers termes : 1,12,13,14,

Plus n grandit, plus 1n se rapproche de 0.

On écrit : limn+1n=0.

Exemple de divergence vers +

La suite définie par : un=n2

donne : 0,  1,  4,  9,  16,  25,

Ses termes deviennent aussi grands que l'on veut.

On écrit : limn+n2=+.

Visualise ces deux comportements sur des points isolés : à gauche ils se tassent contre une limite, à droite ils montent sans jamais s'arrêter.

Suite convergente et suite divergente : des points isolés Deux repères côte à côte, avec en abscisse le rang n et en ordonnée le terme u indice n. À gauche, une suite convergente : des points isolés se rapprochent d'une asymptote horizontale en pointillés notée L. À droite, une suite divergente : des points isolés montent sans borne vers plus l'infini. Dans les deux cas, ce sont des points discrets et non une courbe continue. n uₙ O 0 1 2 3 4 5 6 L converge vers L n uₙ O 0 1 2 3 4 5 6 diverge vers +∞
Deux suites en points isolés : à gauche une suite convergente se rapprochant d'une asymptote L, à droite une suite divergente montant vers plus l'infini

Suites géométriques et limites

Pour une suite géométrique de forme un=qn, le comportement dépend de la raison q.

THÉORÈME
  • Si q>1, alors qn+.
  • Si 0<q<1, alors qn0.
  • Si q=1, alors qn=1 pour tout n.
  • Si q1, la suite (qn) n'admet aucune limite : ses termes changent de signe à chaque rang (pour q=1 elle oscille entre 1 et 1 ; pour q<1 leur valeur absolue explose tout en alternant de signe).

Exemple. 1,05n+ car 1,05>1.

Mais : 0,85n0 car 0<0,85<1.

À RETENIR

La limite décrit le comportement lointain d'une suite. Une suite peut converger vers un réel, tendre vers +, tendre vers , ou ne pas avoir de limite.

Le piège de la croissance

Salma pense qu'une suite croissante tend forcément vers +.

C'est faux.

La suite : un=11npour n1

est croissante, mais elle se rapproche de 1.

Donc une suite peut être croissante et converger vers une limite finie.

À RETENIR

Croissante ne veut pas dire « tend vers + ». Une suite croissante peut être majorée et converger vers une limite finie.

Leçon 7 — Raisonnement par récurrence

Le raisonnement par récurrence est une méthode de démonstration propre aux propriétés qui dépendent d'un entier n.

Imagine une file de dominos. Pour faire tomber toute la file, il suffit de vérifier deux choses :

  1. le premier domino tombe ;
  2. chaque domino qui tombe fait tomber le suivant.

C'est exactement l'idée de la récurrence.

MÉTHODE

Pour démontrer qu'une propriété P(n) est vraie pour tout entier nn0, on suit trois étapes :

  1. Initialisation : vérifier que P(n0) est vraie.
  2. Hérédité : supposer que P(n) est vraie pour un certain nn0, puis démontrer que P(n+1) est vraie.
  3. Conclusion : affirmer que la propriété est vraie pour tout nn0.

Exemple guidé

Démontrons que, pour tout entier n0 : 1+2+3++n=n(n+1)2.

Initialisation.

Pour n=0, la somme est vide et vaut 0.

Le membre de droite vaut : 0(0+1)2=0.

La propriété est vraie au rang 0.

Hérédité.

On suppose que la propriété est vraie pour un certain entier n0, c'est-à-dire : 1+2+3++n=n(n+1)2.

On veut montrer qu'elle est vraie au rang n+1 : 1+2+3++n+(n+1)=(n+1)(n+2)2.

En utilisant l'hypothèse de récurrence : 1+2++n+(n+1)=n(n+1)2+(n+1).

On factorise par (n+1) : n(n+1)2+(n+1)=(n+1)(n2+1).

Donc : (n+1)(n2+1)=(n+1)(n+22)=(n+1)(n+2)2.

La propriété est donc vraie au rang n+1.

Conclusion.

Par récurrence, pour tout entier n0 : 1+2+3++n=n(n+1)2.

À RETENIR

Une démonstration par récurrence contient toujours trois blocs : initialisation, hérédité, conclusion. Oublier l'un des trois rend la démonstration incomplète.

Le piège de la vérification

Karim vérifie la formule pour n=1, n=2 et n=3, puis dit : « donc c'est vrai pour tout n ».

C'est insuffisant. Vérifier quelques cas ne prouve pas une infinité de cas.

À RETENIR

La récurrence ne consiste pas à tester plusieurs valeurs. Elle consiste à prouver que la vérité se transmet d'un rang au suivant.

Pièges classiques

  1. Confondre n et un.
    n est le rang. un est la valeur du terme au rang n.

  2. Oublier le rang de départ.
    Une suite peut commencer à u0 ou à u1. Les formules changent selon ce point de départ.

  3. Confondre formule explicite et récurrence.
    Une formule explicite donne un directement. Une récurrence donne un+1 à partir de un.

  4. Conclure une variation avec seulement quelques valeurs.
    Pour démontrer qu'une suite est croissante, il faut raisonner pour tout n.

  5. Confondre suite arithmétique et suite géométrique.
    Arithmétique : on ajoute. Géométrique : on multiplie.

  6. Traiter un pourcentage comme une addition.
    Une hausse de 20% correspond à une multiplication par 1,20, pas à une addition de 20.

  7. Croire qu'une suite croissante tend forcément vers +.
    Une suite croissante peut converger vers une limite finie.

  8. Mal rédiger la récurrence.
    Il faut initialisation, hérédité et conclusion.

Application concrète

Yasmine compare deux façons d'économiser pour acheter un ordinateur à 9000 dh.

Option A — Épargne régulière.
Elle met 500 dh de côté chaque mois. Si un désigne son épargne après n mois, alors : un=500n.

C'est une suite arithmétique de raison 500.

Elle atteint 9000 dh lorsque : 500n=9000.

Donc : n=18.

Il lui faut 18 mois.

Option B — Épargne avec rendement.
Elle place 6000 dh dans un produit qui rapporte 4% par an. Si vn désigne le capital après n années, alors : vn=6000×1,04n.

C'est une suite géométrique de raison 1,04.

Après 5 ans : v5=6000×1,0457300.

Le capital augmente, mais il n'atteint pas encore 9000 dh.

Conclusion.
Les suites permettent de comparer deux évolutions : l'une régulière par addition, l'autre multiplicative par pourcentage. C'est exactement leur force : transformer une situation réelle en modèle mathématique, puis calculer, comparer, prévoir.

À retenir

À RETENIR

Une suite numérique est une liste ordonnée de nombres. Le rang n indique la position, le terme un indique la valeur.

À RETENIR

Une formule explicite donne directement un. Une relation de récurrence calcule les termes pas à pas.

À RETENIR

Pour étudier une variation, on calcule souvent un+1un. Si la différence est positive, la suite est croissante ; si elle est négative, elle est décroissante.

À RETENIR

Une suite arithmétique vérifie un+1=un+r. Si elle commence à u0, alors un=u0+nr.

À RETENIR

Une suite géométrique vérifie un+1=qun. Si elle commence à u0, alors un=u0qn.

À RETENIR

Une limite décrit le comportement d'une suite quand n devient très grand.

À RETENIR

Une démonstration par récurrence comporte trois étapes : initialisation, hérédité, conclusion.