Mathématiques · 2ⁿᵈᵉ · Arithmétique et ensembles de nombres

Arithmétique et ensembles de nombres

Tu passes en 1ʳᵉ ?Consolide la 2ⁿᵈᵉ avant d'attaquer les spécialités.

Multiples, diviseurs et division euclidienne

Tu sais depuis le collège qu'une division « tombe juste » ou non : 15 se partage en 3 parts égales de 5, mais 16 laisse un reste. En Seconde, on transforme cette intuition en un énoncé précis, valable pour tous les entiers, qui sera le point de départ de toute l'arithmétique.

DÉFINITION

Soient a et b deux entiers, avec b0. On dit que b divise a (ou que b est un diviseur de a, ou encore que a est un multiple de b) lorsqu'il existe un entier k tel que a=b×k. On note alors ba.

L'idée clé, c'est l'existence d'un entier k : tout repose sur le fait que le partage se fait sans reste. Diviseur et multiple sont les deux faces d'une même pièce, exactement comme tu l'avais vu en 5ᵉ.

Exemple 1. 7 divise 42, car 42=7×6. Ici k=6. On peut donc dire indifféremment : « 7 est un diviseur de 42 » ou « 42 est un multiple de 7 ».

Exemple 2. 5 ne divise pas 23, car aucun entier k ne vérifie 23=5×k (on a 5×4=20 et 5×5=25, jamais 23).

Exemple 3. 1 divise tout entier a, puisque a=1×a. Et tout entier non nul se divise lui-même, puisque a=a×1.

La division euclidienne : quand ça ne tombe pas juste

Quand b ne divise pas a, le partage laisse un reste. La division euclidienne formalise exactement cette situation, et c'est l'un des théorèmes les plus utilisés de toute l'arithmétique.

THÉORÈME · DIVISION EUCLIDIENNE

Soient a un entier positif et b un entier strictement positif. Il existe un unique couple d'entiers (q;r) tel que a=b×q+ravec0r<b. L'entier q s'appelle le quotient, et r le reste.

La condition 0r<b est essentielle : c'est elle qui rend le couple (q;r) unique. Le reste est toujours strictement plus petit que le diviseur.

Exemple 4. Divisons 23 par 5. On a 23=5×4+3, avec q=4 et r=3. On vérifie bien 03<5. Dire que « 5 divise 23 » reviendrait à dire que le reste est nul — ce qui est faux ici.

Exemple 5. Divisons 84 par 12. On a 84=12×7+0, donc q=7 et r=0. Le reste est nul : cela signifie précisément que 12 divise 84.

Tu vois le lien : b divise a si et seulement si le reste de la division euclidienne de a par b est nul. La divisibilité n'est qu'un cas particulier de la division euclidienne, celui où r=0.

Le piège du reste « négatif »

Karim veut diviser 17 par 5 et écrit 17=5×43. Le calcul est juste numériquement, mais ce n'est pas la division euclidienne : le reste 3 ne vérifie pas 0r<5. La seule écriture correcte est 17=5×3+2, avec q=3 et r=2. Le reste doit toujours être positif et strictement inférieur au diviseur, sinon l'unicité du théorème s'effondre.

À RETENIR

Diviser, c'est écrire a=b×q+r avec 0r<b ; ce couple (q;r) est unique, et b divise a exactement quand r=0.

Parité et critères de divisibilité

Avant de poser une division, on peut souvent savoir d'avance si elle va tomber juste. C'est tout l'intérêt des critères de divisibilité : un coup d'œil aux chiffres suffit. Le plus simple d'entre eux distingue les entiers en deux familles, les pairs et les impairs.

DÉFINITION

Un entier est pair s'il est divisible par 2, c'est-à-dire s'il s'écrit 2k pour un certain entier k. Il est impair sinon, et s'écrit alors 2k+1.

Cette écriture 2k ou 2k+1 est précieuse : elle te permet de raisonner sur la parité, pas seulement de la constater. C'est exactement le genre d'outil que tu mobiliseras pour démontrer des propriétés en spécialité maths.

Exemple 1. 0 est pair, car 0=2×0. C'est un point que beaucoup oublient : zéro est un entier pair parfaitement légitime.

Exemple 2. Le carré d'un nombre impair est impair. En effet, si n=2k+1, alors n2=(2k+1)2=4k2+4k+1=2(2k2+2k)+1, qui est bien de la forme 2k+1.

Les critères à connaître par cœur

THÉORÈME · CRITÈRES DE DIVISIBILITÉ

Un entier est divisible :

  • par 2 si son chiffre des unités est 0, 2, 4, 6 ou 8 ;
  • par 5 si son chiffre des unités est 0 ou 5 ;
  • par 10 si son chiffre des unités est 0 ;
  • par 3 si la somme de ses chiffres est divisible par 3 ;
  • par 9 si la somme de ses chiffres est divisible par 9 ;
  • par 4 si le nombre formé par ses deux derniers chiffres est divisible par 4.

Exemple 3. 2736 est-il divisible par 3 ? Somme des chiffres : 2+7+3+6=18, et 18 est divisible par 3. Donc oui. Comme 18 est même divisible par 9, le nombre 2736 l'est aussi.

Exemple 4. 1316 est-il divisible par 4 ? On regarde ses deux derniers chiffres : 16, qui est divisible par 4. Donc oui, 1316 est divisible par 4.

Exemple 5. 4025 se termine par 5, donc divisible par 5 ; mais il est impair, donc pas par 2, donc pas par 10.

Le piège de « divisible par 3 et par 2 donc par 6 »

Ici la règle marche, mais pour une raison précise qu'il faut comprendre : 2 et 3 n'ont aucun diviseur commun autre que 1. Salma en déduit trop vite que « divisible par 2 et par 4 donne divisible par 8 ». C'est faux : 12 est divisible par 2 et par 4, mais pas par 8. La combinaison des critères ne fonctionne que pour des diviseurs sans facteur commun. Retiens le contre-exemple plutôt que la fausse règle.

À RETENIR

Les critères de divisibilité par 2, 3, 4, 5, 9 et 10 s'évaluent sur les chiffres seuls, sans poser de division ; combiner deux critères ne donne le suivant que si les diviseurs n'ont aucun facteur commun.

Nombres premiers et décomposition

Parmi tous les entiers, certains résistent à toute factorisation : on ne peut pas les écrire comme un produit de deux entiers plus petits que 1. Ce sont les nombres premiers, les briques élémentaires à partir desquelles tous les autres se construisent.

DÉFINITION

Un nombre premier est un entier supérieur ou égal à 2 qui admet exactement deux diviseurs : 1 et lui-même.

Le nombre 1 n'est pas premier : il n'a qu'un seul diviseur, lui-même. Cette exclusion n'est pas un caprice, elle est indispensable pour que la décomposition d'un nombre soit unique, comme tu vas le voir.

Exemple 1. Les nombres premiers inférieurs à 30 sont : 2,3,5,7,11,13,17,19,23,29. Le seul nombre premier pair est 2 : tout autre nombre pair a 2 comme troisième diviseur.

Exemple 2. 51 est-il premier ? Sa somme des chiffres vaut 5+1=6, divisible par 3. Donc 3 divise 51 (51=3×17), et 51 n'est pas premier. Attention : être impair ne suffit pas à être premier.

Tester la primalité jusqu'à la racine

Pour vérifier qu'un nombre n est premier, on le teste par les premiers successifs 2,3,5,7, Mais il est inutile d'aller au-delà de n : si n avait un diviseur plus grand que n, le diviseur complémentaire serait plus petit que n et on l'aurait déjà trouvé.

Exemple 3. 97 est-il premier ? On a 979,8, donc on teste les premiers jusqu'à 9 : 2 (non, impair), 3 (somme 9+7=16, non), 5 (non, ne finit ni par 0 ni par 5), 7 (7×13=91, 7×14=98, non). Aucun ne divise 97 : il est premier.

THÉORÈME · DÉCOMPOSITION EN FACTEURS PREMIERS

Tout entier supérieur ou égal à 2 s'écrit de manière unique comme produit de nombres premiers (à l'ordre des facteurs près).

C'est la « carte d'identité » d'un nombre : sa décomposition le caractérise complètement du point de vue de la divisibilité.

Exemple 4. Décomposons 360. On divise par les premiers successifs : 360=2×180=22×90=23×45=23×32×5. Donc 360=23×32×5, et cette écriture est la seule possible.

À RETENIR

Un nombre premier a exactement deux diviseurs ; 1 n'est pas premier ; tout entier 2 se décompose de façon unique en produit de facteurs premiers, et il suffit de tester les diviseurs jusqu'à n pour conclure sur sa primalité.

Fractions irréductibles et PGCD

Quand tu manipules 84126, tu sens bien qu'on peut « simplifier ». Mais simplifier au hasard est lent et risqué. La décomposition en facteurs premiers donne la méthode propre et définitive, via la notion de plus grand diviseur commun.

DÉFINITION

Le PGCD de deux entiers positifs a et b, noté PGCD(a;b), est le plus grand entier qui divise à la fois a et b.

Exemple 1. Les diviseurs communs de 12 et 18 sont 1, 2, 3 et 6 ; le plus grand est 6, donc PGCD(12;18)=6.

Calculer le PGCD par décomposition

MÉTHODE

Pour obtenir PGCD(a;b) :

  1. décompose a et b en facteurs premiers ;
  2. garde les facteurs premiers communs aux deux décompositions ;
  3. prends chacun avec sa plus petite puissance présente ;
  4. multiplie : c'est le PGCD.

Exemple 2. PGCD(84;126). On décompose : 84=22×3×7 et 126=2×32×7. Facteurs communs : 2, 3 et 7, avec les plus petites puissances 21, 31, 71. Donc PGCD(84;126)=2×3×7=42.

Une fraction est dite irréductible lorsque son numérateur et son dénominateur n'ont plus aucun diviseur commun autre que 1, autrement dit lorsque leur PGCD vaut 1. On dit alors que ces deux entiers sont premiers entre eux.

THÉORÈME

Pour rendre une fraction ab irréductible, on divise numérateur et dénominateur par leur PGCD. Le résultat est irréductible en une seule étape.

Exemple 3. Simplifions 84126. Comme PGCD(84;126)=42 : 84126=84÷42126÷42=23. Et 23 est irréductible, car 2 et 3 sont premiers entre eux.

Le piège de la simplification « terme à terme »

Amine veut simplifier 2+62+9 et « barre les 2 » pour écrire 69. C'est faux : on ne simplifie une fraction qu'en divisant le numérateur entier et le dénominateur entier par un même nombre, jamais en supprimant un terme d'une somme. Ici 2+62+9=811, qui est déjà irréductible. La simplification porte sur des facteurs, jamais sur des termes additionnés.

À RETENIR

Le PGCD se lit sur les décompositions (facteurs communs à la plus petite puissance) ; diviser numérateur et dénominateur par leur PGCD rend la fraction irréductible d'un coup ; on simplifie des facteurs, jamais des termes d'une somme.

Les ensembles de nombres : ℕ, ℤ, 𝔻, ℚ, ℝ

Depuis le collège, ta collection de nombres n'a cessé de s'agrandir : d'abord pour compter, puis pour soustraire, diviser, mesurer. En Seconde, on range définitivement ces nombres dans des ensembles emboîtés, et on nomme chacun par sa lettre officielle. C'est un vocabulaire que tu utiliseras toute ta scolarité.

DÉFINITION

On distingue cinq ensembles emboîtés de nombres :

  • N, les entiers naturels : 0,1,2,3,
  • Z, les entiers relatifs : les naturels et leurs opposés, ,2,1,0,1,2,
  • D, les décimaux : les nombres ayant une écriture décimale finie ;
  • Q, les rationnels : les nombres s'écrivant ab avec aZ et bZ (le symbole Z désigne l'ensemble Z privé de 0, donc b entier non nul) ;
  • R, les réels : tous les nombres de la droite graduée.

Ces ensembles sont emboîtés les uns dans les autres : NZDQR. Chaque inclusion est stricte : à chaque étage on gagne de nouveaux nombres.

Les ensembles de nombres emboîtés : ℕ ⊂ ℤ ⊂ 𝔻 ⊂ ℚ ⊂ ℝ Cinq rectangles arrondis concentriques représentent l'emboîtement des ensembles de nombres. Au centre, ℕ contient 7. Autour, ℤ contient −3, puis 𝔻 contient 2,5, puis ℚ contient 1/3, et enfin ℝ contient √2 et π. Chaque inclusion est stricte : à chaque couronne on gagne de nouveaux nombres. 𝔻 7 −3 2,5 1/3 √2  π ℕ ⊂ ℤ ⊂ 𝔻 ⊂ ℚ ⊂ ℝ — chaque inclusion est stricte
Ensembles de nombres emboîtés : N inclus dans Z, D, Q, R

Exemple 1. 7 appartient à N, donc aussi à tous les ensembles plus grands : 7NZDQR.

Exemple 2. 3 appartient à Z mais pas à N (il est négatif). C'est un nombre que Karim utiliserait pour noter une température à Ifrane un matin d'hiver : 3 C.

Exemple 3. 2,5 est décimal : il appartient à D mais pas à Z. On peut l'écrire 2510=52.

Le piège de 13 : rationnel mais pas décimal

La frontière entre D et Q est subtile. Le nombre 13 est un rationnel parfaitement légitime, mais son écriture décimale 0,3333 ne s'arrête jamais : ce n'est pas un décimal. Pour savoir si une fraction irréductible ab est décimale, on regarde le dénominateur b : la fraction est décimale si et seulement si b ne contient, dans sa décomposition, que des facteurs 2 et 5.

Exemple 4. 720 est décimal, car 20=22×5 : effectivement 720=0,35. En revanche 56 ne l'est pas, car 6=2×3 contient un facteur 3.

Et tous les réels ne sont pas rationnels : 2 et π ont une écriture décimale infinie non périodique, ils appartiennent à R mais pas à Q. On les appelle nombres irrationnels. Tu démontreras l'irrationalité de 2 plus tard dans l'année.

À RETENIR

NZDQR, chaque inclusion étant stricte ; une fraction irréductible est décimale exactement quand son dénominateur ne contient que des facteurs 2 et 5.

Pièges classiques

Piège 1 : confondre diviseur et multiple. Dire « 12 est un diviseur de 3 » est faux : c'est 3 qui divise 12. Le diviseur est toujours plus petit ou égal au nombre qu'il divise. Garde en tête l'écriture a=b×k : c'est b, le facteur, qui divise a, le produit.

Piège 2 : oublier la condition sur le reste. Dans la division euclidienne, le reste r doit vérifier 0r<b. Écrire 17=5×43 n'est pas une division euclidienne valide : le reste y est négatif. La seule écriture correcte est 17=5×3+2.

Piège 3 : croire que tout nombre impair est premier. 9=3×3, 15=3×5, 21=3×7 et 51=3×17 sont impairs mais composés. Être impair élimine seulement le facteur 2 ; il reste à tester 3, 5, 7… jusqu'à n.

Piège 4 : mettre 1 dans une décomposition. Le nombre 1 n'est pas premier. Écrire 12=1×22×3 comme décomposition en facteurs premiers est une faute : la décomposition correcte est 12=22×3. Le 1 n'apporte rien et casserait l'unicité.

Piège 5 : simplifier une somme terme à terme. On ne « barre » jamais un terme dans une somme : 2+62+969. La simplification ne s'applique qu'à des facteurs communs au numérateur et au dénominateur tout entiers.

Piège 6 : confondre rationnel et décimal. Tout décimal est rationnel, mais l'inverse est faux. 13 est rationnel sans être décimal, car son écriture 0,333 est infinie. Le test se fait sur le dénominateur de la fraction irréductible : seuls les facteurs 2 et 5 donnent un décimal.

Application concrète

Reprenons Yasmine et sa fête de fin d'année à Casablanca. Elle dispose de 84 jus d'orange et 126 cornes de gazelle, et veut composer des plateaux identiques : même nombre de jus et même nombre de gâteaux par plateau, sans aucun reste. Elle veut aussi connaître le coût d'un plateau, sachant qu'un jus coûte 4 dh et une corne de gazelle 3 dh.

Étape 1 — Traduire le problème en divisibilité. Le nombre de plateaux doit diviser 84 (pour répartir les jus sans reste) et diviser 126 (pour les gâteaux). C'est donc un diviseur commun de 84 et 126. Pour avoir le plus grand nombre de plateaux possible, Yasmine cherche le plus grand diviseur commun : le PGCD.

Étape 2 — Décomposer en facteurs premiers. On applique la méthode de la leçon 3 : 84=22×3×7,126=2×32×7. Les facteurs communs sont 2, 3 et 7, chacun pris à sa plus petite puissance : 21, 31, 71.

Étape 3 — Calculer le PGCD et conclure sur les plateaux. PGCD(84;126)=2×3×7=42. Yasmine peut donc composer 42 plateaux identiques au maximum.

Étape 4 — Contenu de chaque plateau. On effectue les divisions euclidiennes, dont le reste est nul par construction : 84÷42=2,126÷42=3. Chaque plateau contient donc 2 jus et 3 cornes de gazelle. Au passage, la proportion 84126=23 est la fraction irréductible obtenue en divisant par le PGCD : exactement le rapport jus/gâteaux par plateau.

Étape 5 — Coût d'un plateau. Un plateau coûte 2×4+3×3=8+9=17 dh. Pour vérifier la cohérence, le coût total des 42 plateaux est 42×17=714 dh, soit aussi 84×4+126×3=336+378=714 dh. Les deux calculs concordent.

Conclusion. En une seule notion, le PGCD, Yasmine a résolu un problème de répartition équitable qui, traité « à la main », l'aurait obligée à lister tous les diviseurs des deux nombres. Cette logique de diviseurs communs est partout : logistique, découpage de grilles, réduction de fractions. Tu la retrouveras formalisée en spécialité maths, puis en prépa avec l'identité de Bézout et l'algorithme d'Euclide, qui calculent le PGCD sans même décomposer les nombres.

À retenir

À RETENIR

b divise a s'il existe un entier k tel que a=b×k ; plus généralement la division euclidienne s'écrit a=b×q+r avec 0r<b, le couple (q;r) est unique, et b divise a exactement quand r=0.

À RETENIR

Les critères de divisibilité (par 2, 3, 4, 5, 9, 10) se lisent directement sur les chiffres ; un entier est pair s'il s'écrit 2k, impair s'il s'écrit 2k+1.

À RETENIR

Un nombre premier a exactement deux diviseurs, 1 n'est pas premier, et tout entier 2 se décompose de manière unique en produit de facteurs premiers ; il suffit de tester les premiers jusqu'à n pour conclure sur la primalité.

À RETENIR

Le PGCD de deux entiers se calcule en gardant les facteurs premiers communs à leur plus petite puissance ; diviser numérateur et dénominateur par leur PGCD rend une fraction irréductible en une étape.

À RETENIR

Les ensembles de nombres sont strictement emboîtés : NZDQR, et une fraction irréductible est décimale si et seulement si son dénominateur ne contient que des facteurs 2 et 5.