Composition d'un système par méthode physique — exercices corrigés
63 exercices pour t'entraîner sur Composition d'un système par méthode physique en 1ʳᵉ, du QCM à la démonstration. 20 corrigés en détail ci-dessous. Revoir le cours.
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L'absorbance A d'une solution est une grandeur qui :
A
mesure la fraction de lumière absorbée par la solution, sans unité
B
s'exprime en mol/L
C
mesure la masse de soluté dissous
D
s'exprime en siemens
Correction
Réponse.
A
L'absorbanceA est un nombre sans unité qui traduit la quantité de lumière absorbée par la solution à une longueur d'onde donnée. La concentration (B) est en mol/L, la conductance (D) en siemens : ne les confonds pas avec A. Astuce mémo : l'absorbance est un pur nombre, plus il est grand, plus la solution absorbe.
Quel appareil mesure l'absorbance d'une solution ?
A
Le spectrophotomètre
B
Le conductimètre
C
La balance
D
Le thermomètre
Correction
Réponse.
A
L'absorbance se mesure au spectrophotomètre, qui envoie une lumière de longueur d'onde choisie à travers la solution et compare l'intensité entrante et sortante. Le conductimètre (B) mesure la conductance d'une solution ionique. Astuce mémo : spectro → absorbance ; conducti → conductance.
Selon la loi de Beer-Lambert, comment l'absorbance A dépend-elle de la concentration c (à longueur d'onde fixée, en solution diluée) ?
A
A est proportionnelle à c : A=k×c
B
A est inversement proportionnelle à c
C
A ne dépend pas de c
D
A est proportionnelle à c2
Correction
Réponse.
A
La loi de Beer-Lambert énonce une proportionnalité : A=k×c. Doubler la concentration double l'absorbance. Le graphe A(c) est une droite passant par l'origine. Astuce mémo : Beer-Lambert = droite par l'origine.
Vrai : l'absorbance est un nombre sans unité. C'est un rapport de deux intensités lumineuses, donc une grandeur adimensionnée. Astuce mémo : A est un pur nombre, à ne pas confondre avec une concentration (mol/L).
En quelle unité s'exprime la conductance G d'une solution ?
A
En siemens (S)
B
En mol/L
C
En volts (V)
D
En grammes (g)
Correction
Réponse.
A
La conductance s'exprime en siemens (symbole S). Plus la solution contient d'ions, plus G est grande. La concentration (B) est en mol/L. Astuce mémo : conductance → siemens.
« On dose une espèce colorée en solution par spectrophotométrie. »
A
Vrai
B
Faux
Correction
Réponse.
A
Vrai. Une espèce colorée absorbe la lumière : on la dose par spectrophotométrie en mesurant son absorbance. Une solution ionique incolore se dose plutôt par conductimétrie. Astuce mémo : couleur → spectrophotométrie.
« Une solution ionique incolore, comme l'eau salée, peut se doser par conductimétrie. »
A
Vrai
B
Faux
Correction
Réponse.
A
Vrai. Une solution ionique conduit le courant d'autant mieux qu'elle est concentrée : on la dose par conductimétrie même si elle est incolore. La spectrophotométrie ne conviendrait pas ici, faute de couleur. Astuce mémo : ions incolores → conductimétrie.
Sur quelle longueur d'onde règle-t-on le spectrophotomètre pour doser une espèce avec la meilleure sensibilité ?
A
Sur λmax, le maximum d'absorption de l'espèce
B
Sur n'importe quelle longueur d'onde
C
Sur la longueur d'onde où l'espèce absorbe le moins
D
Sur la couleur que l'on voit
Correction
Réponse.
A
On dose à λmax, là où l'absorbance est la plus forte : une petite variation de concentration y produit la plus grande variation d'absorbance, donc la mesure la plus précise. Régler là où l'espèce absorbe peu (C) donne une mesure peu fiable. Astuce mémo : on dose au sommet du spectre d'absorption.
Une courbe d'étalonnage en spectrophotométrie représente :
A
l'absorbance A en fonction de la concentration c de solutions étalons
B
la concentration en fonction du temps
C
la masse en fonction du volume
D
la température en fonction de la longueur d'onde
Correction
Réponse.
A
La courbe d'étalonnage porte la grandeur mesurée (ici l'absorbance) en fonction de la concentration de solutions étalons de concentrations connues. C'est une droite passant par l'origine, sur laquelle on lit ensuite une concentration inconnue. Astuce mémo : étalonnage = grandeur physique en fonction de la concentration.
« La courbe d'étalonnage A(c) vérifiant la loi de Beer-Lambert est une droite passant par l'origine. »
A
Vrai
B
Faux
Correction
Réponse.
A
Vrai. Comme A=k×c est une proportionnalité, le graphe est une droite passant par l'origine (à concentration nulle, absorbance nulle), de coefficient directeur k. Astuce mémo : proportionnalité ⇔ droite par l'origine.
Une solution colorée de concentration c=2,0×10−3mol/L a une absorbance A=0,40.
Quel est le coefficient k de la loi de Beer-Lambert (en L/mol) ?
Correction
Réponse.
200 L/mol
D'après A=k×c, on isole k=cA=2,0×10−30,40=200L/mol. Ce coefficient est le coefficient directeur de la droite d'étalonnage. Astuce mémo : k=cA, la pente de la droite de Beer-Lambert.
Une solution inconnue a une absorbance A=0,50. La droite d'étalonnage a pour coefficient k=250L/mol.
Quelle est la concentration de la solution (en mol/L) ?
Correction
Réponse.
0,0020 mol/L
On inverse la loi de Beer-Lambert : c=kA=2500,50=2,0×10−3=0,0020mol/L. C'est l'opération clé du dosage par étalonnage. Astuce mémo : c=kA pour remonter à la concentration.
« Une solution rouge absorbe surtout la lumière rouge. »
A
Vrai
B
Faux
Correction
Réponse.
B
C'est faux. Une solution rouge transmet le rouge (c'est pourquoi on la voit rouge) et absorbe sa couleur complémentaire, le vert. La couleur perçue renseigne sur la lumière transmise, pas absorbée. Astuce mémo : on voit la couleur transmise ; l'espèce absorbe la complémentaire.
Quel appareil mesure la conductance d'une solution ionique ?
A
Le conductimètre
B
Le spectrophotomètre
C
Le voltmètre
D
Le pH-mètre
Correction
Réponse.
A
La conductance se mesure au conductimètre, muni d'une cellule à deux électrodes plongées dans la solution. Le spectrophotomètre (B) mesure l'absorbance. Astuce mémo : conductimètre → conductance.
« Pour une solution ionique modérément concentrée, la conductance G est proportionnelle à la concentration c. »
A
Vrai
B
Faux
Correction
Réponse.
A
Vrai. Dans un domaine de concentrations modérées, G=k′×c : la conductance est proportionnelle à la concentration en ions. Cela permet, comme pour l'absorbance, un dosage par étalonnage. Astuce mémo : G=k′c, l'analogue conductimétrique de Beer-Lambert.
Un avantage d'une méthode physique de dosage (spectrophotométrie, conductimétrie) est qu'elle :
A
ne détruit pas l'échantillon et ne le perturbe pas
B
consomme entièrement l'espèce dosée
C
nécessite de peser l'espèce dosée
D
ne fonctionne qu'à très haute température
Correction
Réponse.
A
Une méthode physique mesure une grandeur (absorbance, conductance) sans transformer ni détruire l'échantillon : elle est non destructive. C'est un avantage par rapport à des méthodes qui consommeraient l'espèce. Astuce mémo : méthode physique = mesure non destructive.
Une solution ionique de concentration c=1,0×10−2mol/L a une conductance G=3,0×10−3S.
Quel est le coefficient k′ (en S·L/mol) ?
Correction
Réponse.
0,30 S·L/mol
D'après G=k′×c, on isole k′=cG=1,0×10−23,0×10−3=0,30S⋅L/mol. C'est le coefficient directeur de la droite d'étalonnage conductimétrique. Astuce mémo : k′=cG.
Qu'appelle-t-on le « spectre d'absorption » d'une espèce ?
A
La courbe de l'absorbance A en fonction de la longueur d'onde λ
B
La courbe de l'absorbance en fonction du temps
C
La courbe de la conductance en fonction de la concentration
D
La liste des ions présents
Correction
Réponse.
A
Le spectre d'absorption est la courbe A(λ) : l'absorbance mesurée pour chaque longueur d'onde. Son maximum définit λmax, la longueur d'onde de travail pour un dosage. Astuce mémo : spectre = absorbance en fonction de la longueur d'onde.
« On peut lire une concentration sur une courbe d'étalonnage même si l'absorbance mesurée dépasse celle du plus concentré des étalons. »
A
Vrai
B
Faux
Correction
Réponse.
B
C'est faux : la courbe d'étalonnage n'est fiable que dans le domaine des étalons. Au-delà, rien ne garantit que la proportionnalité tient encore (la loi de Beer-Lambert plie aux fortes concentrations). Il faut alors diluer l'échantillon, pas extrapoler la droite. Astuce mémo : on lit dans le domaine étalonné, jamais au-delà.
Sur le spectre d'absorption A(λ) d'une espèce, que repère-t-on pour choisir la longueur d'onde de dosage ?
Spectre d'absorption A en fonction de la longueur d'onde : absorbance faible aux extrémités, passant par une bosse avec un maximum marqué vers le milieu du domaine visible.
Au laboratoire de son lycée à Marrakech, Karim doit doser un colorant dont le spectre d'absorption présente un maximum net à λmax=510nm. Pressé, il garde le réglage de la manipulation précédente, λ=620nm, en se disant : « La loi de Beer-Lambert A=k×c est vraie à toute longueur d'onde, donc je peux doser à 620nm aussi bien qu'à 510nm. » A-t-il raison ?
A
Oui : comme A=k×c vaut à toute longueur d'onde, le choix de λ n'a aucune importance.
B
Non : à 620nm l'espèce absorbe peu, k y est faible, donc A est minuscule et la mesure perd toute sensibilité ; on dose à λmax.
C
Non : la loi de Beer-Lambert est carrément fausse ailleurs qu'à λmax, aucune mesure n'y est possible.
D
Oui, à condition de diluer davantage la solution pour compenser.
Yasmine dose le colorant d'un sirop à Casablanca. Son spectrophotomètre affiche une absorbance A=0,30 à λmax, et sa droite d'étalonnage a pour coefficient k=240L/mol. Elle écrit dans son compte rendu : « La concentration vaut donc c=0,30mol/L, puisque c'est ce que l'appareil indique. » Où est l'erreur ?
A
Aucune erreur : l'absorbance affichée est directement la concentration en mol/L.
B
Elle confond l'absorbance (sans unité) et la concentration ; il faut passer par la droite d'étalonnage : c=kA=2400,30=1,25×10−3mol/L.
C
Son erreur est d'avoir mesuré à λmax au lieu d'une autre longueur d'onde.
D
Elle aurait dû multiplier : c=A×k=0,30×240=72mol/L.
À Marrakech, Yasmine veut connaître la concentration en colorant d'un verre de grenadine rose pâle. Elle relève d'abord le spectre d'absorption du colorant et trouve un maximum à λmax=500nm. Elle prépare quatre étalons et mesure leur absorbance à cette longueur d'onde :
c (×10−3 mol/L)
0,50
1,0
1,5
2,0
A
0,12
0,24
0,36
0,48
L'absorbance de son verre, mesurée à 500nm, vaut Ax=0,30.
Justifie le choix de la longueur d'onde, vérifie la loi de Beer-Lambert, détermine le coefficient, contrôle que la lecture est légitime, puis calcule la concentration du verre.
Une courbe d'étalonnage est tracée à partir de deux étalons d'une espèce colorée : pour c=1,0×10−3mol/L on mesure A=0,15, et pour c=4,0×10−3mol/L on mesure A=0,60. Une solution inconnue donne, dans les mêmes conditions, une absorbance de 0,45.
Quelle est la concentration de la solution inconnue (en mol/L) ?
Au laboratoire, on doit doser quatre solutions : (1) le colorant bleu d'un sirop, (2) le sel dissous dans l'eau d'un puits (incolore), (3) le sucre d'un thé à la menthe, (4) les ions cuivre Cu2+ bleus d'un bain de bijouterie. Quelle association méthode-espèce est entièrement correcte ?
A
(1) spectrophotométrie ; (2) conductimétrie ; (3) aucune des deux ; (4) spectrophotométrie ou conductimétrie
Une courbe d'étalonnage a été tracée avec des étalons d'absorbance comprise entre 0,10 et 0,80. Un échantillon donne Ax=1,40. Salma propose de prolonger la droite au-delà du dernier étalon pour y lire directement la concentration. Cette démarche est-elle valable ?
Une solution d'ions cuivre est trop concentrée : son absorbance dépasse le domaine de la courbe d'étalonnage. On la dilue 10 fois. La solution diluée a une absorbance A=0,50, et le coefficient de la droite d'étalonnage vaut k=200L/mol.
Quelle est la concentration de la solution initiale (en mol/L) ?
Une solution d'ions cuivre Cu2+ apparaît bleue. On veut la doser par spectrophotométrie avec la meilleure sensibilité possible. Sur quelle longueur d'onde régler l'appareil, et pourquoi ?
A
Sur le bleu (vers 450nm), parce que la solution est bleue
B
Sur l'orange-rouge (vers 800nm), car une espèce absorbe la couleur complémentaire de celle qu'on lui voit
C
Sur le vert (vers 530nm), pour mesurer la couleur intermédiaire
D
Peu importe la longueur d'onde, l'absorbance est la même partout
À Casablanca, Amine récupère une solution d'ions cuivre Cu2+ d'un atelier de bijouterie. Sa courbe d'étalonnage à λmax=800nm a un coefficient k=20L/mol et n'est valable que pour des absorbances jusqu'à 0,80. Quand il mesure la solution brute, l'appareil affiche une absorbance de 1,6. Il dilue alors sa solution 5 fois et mesure à nouveau : il lit A=0,32.
Explique pourquoi la première mesure est inexploitable, puis détermine la concentration de la solution brute.
Pour doser le sel d'une eau salée incolore par conductimétrie, on étalonne la cellule : une solution étalon de concentration 1,0×10−2mol/L donne une conductance G=2,0mS. L'échantillon à doser donne G=3,0mS.
Quelle est la concentration en ions de l'échantillon (en mol/L) ?
Karim affirme : « Puisque la loi de Beer-Lambert dit A=kc, je peux mesurer l'absorbance de la grenadine pure, très concentrée, et calculer directement sa concentration par c=kA. » Son raisonnement est-il correct ?
On trace la courbe d'étalonnage A en fonction de c pour une espèce colorée et on obtient une droite qui passe par l'origine, de coefficient directeur k=250L/mol. Quelle interprétation est correcte ?
A
Le coefficient 250 est l'absorbance maximale possible de l'espèce
B
La droite passe par l'origine car une absorbance nulle correspond à une concentration nulle, et k relie A à c par A=kc
C
Le coefficient 250 a pour unité la mol/L, comme une concentration
D
Une absorbance double correspond à une concentration 250 fois plus grande
Une espèce colorée donne, pour un étalon de concentration 2,0×10−3mol/L, une absorbance de 0,48. Dans les mêmes conditions, on prépare une solution de concentration 3,0×10−3mol/L.
Pour doser une espèce colorée, on règle toujours le spectrophotomètre sur λmax, la longueur d'onde du maximum d'absorption. Pourquoi ce choix donne-t-il la mesure la plus précise ?
A
À λmax, une petite variation de concentration produit la plus grande variation d'absorbance, donc la meilleure sensibilité
B
À λmax, la loi de Beer-Lambert devient enfin valable, ce qui n'est pas le cas ailleurs
C
À λmax, l'absorbance ne dépend plus de la concentration, ce qui stabilise la mesure
D
À λmax, la solution change de couleur, ce qui facilite la lecture
L'eau d'un puits près d'Errachidia est trop concentrée en ions pour la courbe d'étalonnage de conductimétrie. On en prélève 20,0mL que l'on complète à 100,0mL avec de l'eau distillée. La solution diluée donne une conductance qui, lue sur la courbe d'étalonnage, correspond à une concentration de 1,2×10−2mol/L.
Quelle est la concentration en ions de l'eau du puits (en mol/L) ?
Dans le domaine de validité, une solution colorée diluée a une absorbance A=0,30. Karim affirme : « Si je double la concentration, l'absorbance passera à 0,60. » A-t-il raison ?
Salma dose un colorant rouge. Elle règle son spectrophotomètre sur 650nm (dans le rouge) « parce que la solution est rouge », et lit une absorbance quasi nulle. Elle conclut que la solution ne contient presque pas de colorant. Quelle est l'erreur dans sa démarche ?
A
Aucune erreur : une absorbance nulle prouve bien l'absence de colorant
B
Elle a réglé l'appareil sur la couleur transmise au lieu de la couleur absorbée ; à λmax (dans le vert), l'absorbance serait nette
C
Elle aurait dû utiliser la conductimétrie, car un colorant n'a pas d'absorbance
D
Son erreur est d'avoir dilué la solution avant la mesure
Près d'Errachidia, Karim veut estimer la teneur en sel de l'eau d'un puits, parfaitement incolore. Il propose d'abord d'utiliser un spectrophotomètre réglé sur λmax. Devant l'absorbance quasi nulle, il se tourne vers la conductimétrie. Il étalonne sa cellule avec une solution de concentration 5,0×10−3mol/L, qui donne G=1,5mS, puis mesure l'eau du puits : G=4,5mS.
Explique pourquoi la spectrophotométrie échouait, puis détermine la concentration en ions de l'eau du puits.
Une courbe d'étalonnage a été établie avec des étalons d'absorbance allant de 0,10 à 0,60. On dispose de trois échantillons d'absorbances A1=0,05, A2=0,45 et A3=0,90. Pour lesquels la lecture directe sur la courbe est-elle légitime ?
A
Seulement A2, car seul 0,45 est compris entre 0,10 et 0,60
B
Les trois, car la droite passe par l'origine et peut se prolonger
C
A2 et A3, car ils sont supérieurs au plus petit étalon
D
A1 et A2, car une faible absorbance est toujours fiable
Amine récapitule : « L'absorbance A est une grandeur sans unité, tandis que la conductance G se mesure en siemens ; et dans les deux dosages, la grandeur mesurée est proportionnelle à la concentration. » Ce récapitulatif est-il exact ?
Une courbe d'étalonnage d'un colorant donne les points suivants, parfaitement alignés sur une droite passant par l'origine :
c (×10−3 mol/L)
1,0
2,0
3,0
A
0,20
0,40
0,60
Un échantillon, mesuré dans les mêmes conditions, a une absorbance de 0,36.
Courbe d'étalonnage : droite passant par l'origine sur laquelle sont placés les trois étalons. Un trait pointillé horizontal part de l'absorbance 0,36 vers la droite, puis descend vers l'axe des concentrations pour repérer la concentration inconnue, située entre les étalons 1 et 2.
Amine, à Casablanca, veut connaître la concentration d'un sirop de grenadine pur, très concentré. Il mesure son absorbance au spectrophotomètre et lit A=2,5. Il applique aussitôt la loi de Beer-Lambert avec le coefficient k=240L/mol trouvé sur ses étalons dilués : c=kA=2402,5, et annonce ce résultat comme la concentration du sirop pur. Son raisonnement est-il valable ?