SVT · 4ᵉ

Les séismes — exercices corrigés

60 exercices pour t'entraîner sur Les séismes en 4ᵉ, du QCM à la démonstration. 20 corrigés en détail ci-dessous. Revoir le cours.

Découvrir20 exercices

01Découvrir

Comment appelle-t-on le point, en profondeur, où la rupture des roches commence et où l'énergie d'un séisme se libère ?

  • A

    L'épicentre

  • B

    Le foyer

  • C

    La faille

  • D

    La magnitude

Correction
Réponse.

B

Le foyer (ou hypocentre) est le point de départ du séisme, en profondeur : c'est là que la rupture commence et que l'énergie se libère. Si tu as répondu A, tu as confondu le foyer avec l'épicentre, qui n'est que le point de surface situé juste à la verticale du foyer. Astuce mémo : le foyer est le « foyer du feu » en profondeur, l'épicentre est son ombre à la surface.

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02Découvrir

Qu'est-ce qu'un séisme, du point de vue de la physique ?

  • A

    Une lente déformation des roches sur des siècles

  • B

    Le déplacement permanent des continents à la surface du globe

  • C

    La libération brutale de l'énergie accumulée dans les roches en profondeur

  • D

    Une montée de lave depuis le centre de la Terre

Correction
Réponse.

C

Un séisme est la libération brutale de l'énergie accumulée dans les roches, lors d'une rupture le long d'une faille. Le mot clé est brutale : l'énergie s'accumule lentement pendant des années, mais elle se libère d'un coup. Si tu as répondu A, tu as décrit l'accumulation lente qui précède le séisme, pas le séisme lui-même. Pense à la règle en plastique que tu courbes : elle se déforme lentement, puis casse d'un seul coup.

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03Découvrir

Une faille est une cassure dans les roches, le long de laquelle deux blocs rocheux se sont déplacés l'un par rapport à l'autre. Vrai ou faux ?

  • A

    Vrai

  • B

    Faux

Correction
Réponse.

A

C'est exactement la définition d'une faille : une cassure dans les roches le long de laquelle deux blocs ont glissé l'un par rapport à l'autre. C'est à cet endroit que se produit la rupture libérant l'énergie d'un séisme. Si tu as répondu Faux, tu as peut-être confondu la faille (la fracture elle-même) avec le foyer (le point de départ de la rupture sur cette faille). Mémo : faille = fente, le long de laquelle ça glisse.

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04Découvrir

À partir de quel point les ondes sismiques se propagent-elles, et dans quelles directions ?

  • A

    Depuis l'épicentre, vers le bas uniquement

  • B

    Depuis la surface, en ligne droite vers l'épicentre

  • C

    Depuis la faille, vers le centre de la Terre seulement

  • D

    Depuis le foyer, dans toutes les directions

Correction
Réponse.

D

Les ondes sismiques partent du foyer (le point de rupture en profondeur) et rayonnent dans toutes les directions, comme les cercles qui s'élargissent quand tu jettes un galet dans un bassin. Si tu as répondu A, attention : les ondes ne partent pas de l'épicentre, qui n'est que le premier point de surface qu'elles atteignent. Mémo : le foyer est la source, les ondes rayonnent partout autour de lui.

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05Découvrir

À quoi sert un sismographe ?

  • A

    À enregistrer les vibrations du sol

  • B

    À empêcher les séismes de se produire

  • C

    À prévoir l'heure exacte du prochain séisme

  • D

    À renforcer les bâtiments contre les secousses

Correction
Réponse.

A

Un sismographe (ou sismomètre) est un appareil qui enregistre les vibrations du sol. Le tracé qu'il produit s'appelle un sismogramme. Si tu as répondu C, attention : aucun appareil ne sait prévoir l'heure d'un séisme ; le sismographe ne fait que mesurer ce qui se passe. Et il n'empêche rien (réponse B) ni ne construit rien (réponse D, qui décrit le parasismique). Mémo : sismo-graphe = qui « écrit » (graphe) les secousses.

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06Découvrir

Pour un même séisme, la magnitude a une seule valeur, quel que soit l'endroit d'où on l'observe. Vrai ou faux ?

  • A

    Vrai

  • B

    Faux

Correction
Réponse.

A

La magnitude mesure l'énergie libérée par le séisme à son foyer : c'est une seule valeur pour tout le séisme, qu'on l'observe à Marrakech ou à Casablanca. Si tu as répondu Faux, tu as sans doute confondu avec l'intensité, qui, elle, varie d'un lieu à l'autre (effets et dégâts ressentis sur place). Mémo : magnitude = un seul nombre par séisme ; intensité = plusieurs valeurs selon les lieux.

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07Découvrir

Que mesure l'intensité d'un séisme en un lieu donné ?

  • A

    L'énergie totale libérée au foyer

  • B

    Les effets ressentis et l'ampleur des dégâts à cet endroit

  • C

    La profondeur du foyer sous le sol

  • D

    La vitesse des ondes dans la roche

Correction
Réponse.

B

L'intensité mesure les effets d'un séisme en un lieu : ce que ressentent les habitants et l'ampleur des dégâts. Contrairement à la magnitude, elle varie d'un lieu à l'autre pour un même séisme. Si tu as répondu A, tu as décrit la magnitude, qui mesure l'énergie à la source et reste unique. Mémo : intensité = ce qu'on subit sur place ; magnitude = la puissance à la source.

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08Découvrir

Les séismes se produisent un peu partout sur Terre, répartis au hasard. Vrai ou faux ?

  • A

    Vrai

  • B

    Faux

Correction
Réponse.

B

C'est faux : les séismes ne sont pas dispersés au hasard. Ils sont localisés dans des bandes étroites à la surface du globe, qui correspondent aux frontières des plaques. De vastes régions stables, comme le centre du Sahara, ne tremblent presque jamais. Si tu as répondu Vrai, souviens-toi du planisphère des épicentres : ils dessinent des « coutures » bien précises, pas une pluie de points uniforme. Mémo : les séismes révèlent les frontières de plaques.

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09Découvrir

Quel est le but de la construction parasismique ?

  • A

    Empêcher le séisme de se produire

  • B

    Prévoir la date du prochain séisme

  • C

    Éviter l'effondrement des bâtiments lors des secousses

  • D

    Diminuer la magnitude du séisme

Correction
Réponse.

C

La construction parasismique regroupe les techniques de bâtiment conçues pour résister aux secousses : le but n'est pas d'empêcher le séisme, mais d'éviter l'effondrement. Souviens-toi de la leçon : ce ne sont pas les séismes qui tuent, mais les bâtiments mal construits. Si tu as répondu A ou D, attention : on ne peut ni empêcher un séisme ni réduire sa magnitude (l'aléa). On agit seulement sur les enjeux, dont la solidité des constructions.

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10Découvrir

Le risque sismique combine deux éléments. Lesquels ?

  • A

    La magnitude et l'intensité

  • B

    Le foyer et l'épicentre

  • C

    Les ondes et la faille

  • D

    L'aléa et les enjeux

Correction
Réponse.

D

Le risque sismique = aléa × enjeux. L'aléa est la probabilité et la puissance possible d'un séisme à un endroit ; les enjeux sont la présence d'habitants, de bâtiments et d'activités exposés. Il n'y a de risque que là où un aléa rencontre des enjeux. Si tu as répondu A, tu as cité deux façons de mesurer un séisme, pas les deux composantes du risque. Mémo : un séisme dans un désert vide a un aléa fort mais des enjeux nuls, donc un risque faible.

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11Découvrir

Comment appelle-t-on le point de la surface situé juste à la verticale du foyer ?

  • A

    Le foyer

  • B

    La faille

  • C

    L'épicentre

  • D

    L'aléa

Correction
Réponse.

C

L'épicentre est le point de la surface situé juste au-dessus du foyer, à sa verticale. Le foyer, lui, est en profondeur : c'est là que la rupture commence. Si tu as répondu A, tu as confondu les deux : le foyer est le point de départ en profondeur, l'épicentre est sa projection à la surface. Mémo : épicentre = surface, à la verticale du foyer.

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12Découvrir

Le tracé produit par un sismographe, qui représente les vibrations du sol au cours du temps, s'appelle un sismogramme. Vrai ou faux ?

  • A

    Vrai

  • B

    Faux

Correction
Réponse.

A

C'est vrai. Un sismographe enregistre les vibrations du sol, et le tracé qu'il produit — presque plat au repos, puis avec de grandes oscillations quand les ondes arrivent — s'appelle le sismogramme. Si tu as répondu Faux, ne confonds pas l'appareil (le sismographe) avec ce qu'il produit (le sismogramme). Mémo : sismo-graphe = l'appareil ; sismo-gramme = le tracé écrit.

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13Découvrir

Que mesure la magnitude d'un séisme ?

  • A

    Les dégâts ressentis dans chaque ville

  • B

    L'énergie libérée par le séisme à son foyer

  • C

    La profondeur du foyer sous le sol

  • D

    La distance entre le foyer et l'épicentre

Correction
Réponse.

B

La magnitude mesure l'énergie libérée par le séisme à son foyer, à partir des enregistrements des sismographes. C'est une seule valeur pour tout le séisme. Si tu as répondu A, tu as décrit l'intensité, qui mesure les effets ressentis et varie selon le lieu. Mémo : magnitude = énergie à la source ; intensité = effets sur place.

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14Découvrir

Les ondes sismiques sont des vibrations qui se propagent dans le sol et le font vibrer. Vrai ou faux ?

  • A

    Vrai

  • B

    Faux

Correction
Réponse.

A

C'est vrai. Les ondes sismiques sont des vibrations qui partent du foyer et se propagent dans la roche, comme le son voyage dans l'air ou une vague à la surface de l'eau. En atteignant un lieu, elles font vibrer le sol : c'est ce que tu ressens pendant un séisme. Mémo : les ondes transportent l'énergie du foyer et font trembler tout ce qu'elles rencontrent.

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15Découvrir

Que désigne l'aléa sismique d'un lieu ?

  • A

    La présence d'habitants et de bâtiments exposés

  • B

    La probabilité qu'un séisme s'y produise et sa puissance possible

  • C

    La solidité des constructions de ce lieu

  • D

    Le nombre de victimes d'un séisme déjà passé

Correction
Réponse.

B

L'aléa est la probabilité qu'un séisme se produise à un endroit et sa puissance possible. C'est le côté « séisme » du risque, celui qu'on ne peut pas réduire. Si tu as répondu A, tu as décrit les enjeux (ce qui est exposé), l'autre composante du risque. Mémo : risque = aléa (le séisme possible) × enjeux (ce qui est exposé).

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16Découvrir

Dans le risque sismique, que sont les enjeux ?

  • A

    La probabilité qu'un séisme survienne à cet endroit

  • B

    L'énergie libérée par le séisme à son foyer

  • C

    Les habitants, les bâtiments et les activités exposés

  • D

    La vitesse des ondes dans la roche

Correction
Réponse.

C

Les enjeux sont tout ce qui est exposé à un séisme : les habitants, les bâtiments, les activités. C'est sur les enjeux qu'on peut agir (construire solide, se préparer), contrairement à l'aléa. Si tu as répondu A, tu as décrit l'aléa. Mémo : pas d'enjeux, pas de risque — un séisme en plein désert vide ne détruit rien.

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17Découvrir

Les bandes étroites où se concentre la majorité des séismes correspondent à quoi ?

  • A

    Aux frontières entre les grandes plaques de la croûte terrestre

  • B

    Au centre stable des continents

  • C

    Aux régions les plus peuplées de la planète

  • D

    Aux grands déserts de la Terre

Correction
Réponse.

A

Les séismes se concentrent le long des frontières des plaques : c'est là que les plaques se frottent, se rapprochent ou s'écartent, que les contraintes s'accumulent et que les roches finissent par rompre. Si tu as répondu B, c'est l'inverse : le cœur d'une plaque (comme le centre du Sahara) est justement très calme. Mémo : la carte des séismes dessine les frontières invisibles des plaques.

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18Découvrir

Dans le langage courant, on parle souvent d'« échelle de Richter » pour désigner la magnitude d'un séisme. Vrai ou faux ?

  • A

    Vrai

  • B

    Faux

Correction
Réponse.

A

C'est vrai : « échelle de Richter » est l'expression courante, du nom du sismologue qui a introduit la première échelle de magnitude. Mais attention, à manier avec prudence : aujourd'hui, les scientifiques utilisent plutôt d'autres échelles de magnitude, plus précises pour les très gros séismes. Le mot vraiment important à retenir, c'est magnitude. Mémo : « Richter » dans la rue, « magnitude » en science.

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19Découvrir

D'après le cours, quelle magnitude environ a été estimée pour le séisme d'Al Haouz de septembre 2023 ? Réponds par un nombre à un chiffre après la virgule.

Correction
Réponse.

6,8

Le séisme d'Al Haouz de 2023 a été estimé à une magnitude d'environ 6,8 : c'est l'énergie libérée à son foyer, dans le Haut Atlas. Retiens que ce nombre décrit le séisme à la source et reste unique, qu'on l'observe à Marrakech ou à Casablanca. Mémo : Al Haouz ≈ 6,8, plus puissant qu'Agadir (≈ 5,7) — pourtant Agadir fut plus meurtrier, car la magnitude ne dit pas tout.

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20Découvrir

D'après le cours, quelle magnitude environ avait le séisme d'Agadir de 1960 ? Réponds par un nombre à un chiffre après la virgule.

Correction
Réponse.

5,7

Le séisme d'Agadir de 1960 avait une magnitude d'environ 5,7, plus modérée que celle d'Al Haouz (≈ 6,8). Pourtant, il a été dramatiquement plus meurtrier, parce que la ville n'était pas construite pour résister. Mémo : une magnitude plus faible peut faire beaucoup plus de victimes — tout dépend des enjeux, pas seulement de l'aléa.

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Comprendre20 exercices

01Comprendre

Lors du séisme d'Al Haouz, les habitants de Casablanca, à plus de 200 km de l'épicentre, ont senti les immeubles vibrer, mais bien plus faiblement qu'à Marrakech. Quelle est la meilleure explication ?

  • A

    Un second séisme, plus faible, s'est produit sous Casablanca

  • B

    La magnitude du séisme était plus faible à Casablanca qu'à Marrakech

  • C

    Le foyer s'est déplacé peu à peu vers Casablanca

  • D

    Les ondes parties du foyer ont atteint Casablanca en s'affaiblissant en chemin

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03Comprendre

Le séisme d'Agadir (1960, magnitude environ 5,7) a fait beaucoup plus de victimes que celui d'Al Haouz (2023, magnitude environ 6,8), pourtant plus puissant. Comment l'expliquer le mieux ?

  • A

    Le nombre de victimes dépend surtout des enjeux, comme la solidité des bâtiments

  • B

    La magnitude d'Agadir était en réalité plus forte que celle d'Al Haouz

  • C

    Plus la magnitude est faible, plus un séisme est meurtrier

  • D

    Les ondes d'Agadir voyageaient plus vite

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13Comprendre

Pendant les secousses d'un séisme, Karim conseille : « Le mieux, c'est de foncer prendre l'ascenseur pour sortir du bâtiment le plus vite possible. » Que penser de son conseil ?

  • A

    C'est le bon réflexe : l'ascenseur est le moyen le plus rapide de sortir

  • B

    Il faut au contraire éviter l'ascenseur et se mettre à l'abri sous un meuble solide, loin des fenêtres

  • C

    Il faut sauter par la fenêtre pour gagner du temps

  • D

    Il n'y a aucun geste utile à connaître, il suffit d'attendre

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16Comprendre

Deux quartiers sont à la même distance de l'épicentre, mais l'un a subi une intensité bien plus forte que l'autre. Qu'est-ce qui peut expliquer cette différence ?

  • A

    La magnitude était plus forte sur l'un des deux quartiers

  • B

    La nature du sol et la solidité des constructions

  • C

    Le foyer était en réalité plus proche de l'un des quartiers

  • D

    Rien : à distance égale, l'intensité est toujours identique

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17Comprendre

Les grandes plaques bougent très lentement, de quelques centimètres par an. Comment un mouvement aussi lent peut-il produire une secousse aussi brutale ?

  • A

    Le mouvement lent accumule peu à peu de l'énergie dans les roches, qui se libère d'un coup à la rupture

  • B

    Le mouvement des plaques s'accélère brusquement au moment du séisme

  • C

    Les plaques s'arrêtent complètement, puis repartent d'un coup très vite

  • D

    Le séisme n'a aucun rapport avec le mouvement des plaques

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18Comprendre

Dans un sismographe classique, une masse lourde est suspendue à un ressort, au-dessus d'un rouleau de papier qui défile, reliée à un stylo. Quand le sol tremble, pourquoi le stylo peut-il tracer les vibrations ?

  • A

    Parce que la masse lourde vibre plus vite que le sol

  • B

    Parce que la masse lourde, par inertie, reste presque immobile pendant que le bâti bouge avec le sol

  • C

    Parce que le rouleau de papier reste immobile pendant la secousse

  • D

    Parce que la masse lourde tombe à chaque secousse

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Approfondir20 exercices

02Approfondir

Après le séisme d'Al Haouz, Yasmine observe deux villages situés à la même distance de l'épicentre. Dans le premier, presque toutes les maisons en pisé se sont effondrées ; dans le second, les bâtiments récents en béton armé ont tenu debout. Yasmine se demande : « Si l'aléa était le même pour les deux villages, pourquoi les dégâts sont-ils si différents ? » Réponds-lui en utilisant les notions du chapitre.

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05Approfondir

Un même séisme de magnitude 6,8 est ressenti dans trois lieux : un village proche de l'épicentre (maisons en pisé, intensité très forte), une ville à distance moyenne (quelques fissures, intensité moyenne) et Casablanca très loin (simple balancement des lustres, intensité faible). Quelle affirmation est correcte ?

  • A

    Le séisme a trois magnitudes différentes, une par lieu

  • B

    Le séisme a une seule intensité mais trois magnitudes

  • C

    La magnitude est plus forte là où les maisons se sont effondrées

  • D

    Le séisme a une seule magnitude (6,8) mais trois intensités différentes selon les lieux

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06Approfondir

On veut remettre dans l'ordre la chaîne des événements d'un séisme, du début à ce qu'on ressent. Quel ordre est correct ?

  • A

    Accumulation d'énergie dans les roches → rupture brutale au foyer → ondes qui partent dans toutes les directions → sol qui vibre au loin

  • B

    Ondes qui voyagent → rupture au foyer → accumulation d'énergie → sol qui vibre au loin

  • C

    Sol qui vibre → accumulation d'énergie → rupture → ondes

  • D

    Rupture à l'épicentre → ondes vers le foyer → accumulation d'énergie

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09Approfondir

Lors d'Al Haouz, dans un même village, les maisons en pisé se sont effondrées tandis qu'un bâtiment récent en béton armé bien conçu a tenu. Quelle interprétation correspond le mieux aux notions du chapitre ?

  • A

    Le bâtiment en béton a subi une magnitude plus faible que les maisons en pisé

  • B

    À aléa identique, la différence de dégâts vient de la vulnérabilité des constructions

  • C

    Les ondes ont évité le bâtiment en béton

  • D

    Le foyer était plus proche des maisons en pisé que du bâtiment en béton

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10Approfondir

On compare deux séismes au Maroc : Agadir (1960, magnitude environ 5,7, ville mal construite à l'époque, bilan humain très lourd) et Al Haouz (2023, magnitude environ 6,8, villages de montagne en pisé fortement touchés). Quelle conclusion est la plus rigoureuse ?

  • A

    Al Haouz, de magnitude plus élevée, prouve que la magnitude détermine seule le bilan

  • B

    Agadir avait une magnitude plus forte qu'Al Haouz puisqu'il a été très meurtrier

  • C

    Les deux séismes montrent que le bilan humain dépend des enjeux (qualité du bâti), pas seulement de la magnitude

  • D

    Comme les deux ont fait des victimes, magnitude et intensité sont la même chose

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12Approfondir

Karim compare deux régions du Maroc. Région 1 : aléa fort, mais montagne quasi déserte, presque personne n'y habite. Région 2 : aléa moyen, mais grande ville dense aux immeubles anciens et fragiles. Où le risque sismique est-il le plus élevé ?

  • A

    Région 1, car c'est là que l'aléa est le plus fort

  • B

    Région 2, car des enjeux importants rencontrent un aléa bien réel

  • C

    Les deux régions ont le même risque, puisque le risque dépend seulement de l'aléa

  • D

    Aucune des deux : sans un aléa maximal, le risque est toujours nul

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13Approfondir

Un séisme se produit dans une région située loin de toute frontière de plaques. Quelle est la meilleure explication ?

  • A

    C'est impossible : les séismes n'arrivent jamais qu'aux frontières de plaques

  • B

    La magnitude d'un tel séisme est forcément très faible

  • C

    Une ancienne faille a été réactivée par les contraintes de la région

  • D

    Une frontière de plaques s'est déplacée jusque-là en une nuit

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15Approfondir

Deux sismographes enregistrent le même séisme : l'un est installé près de l'épicentre, l'autre très loin. Que peut-on attendre en comparant leurs sismogrammes ?

  • A

    Le sismographe proche enregistre des oscillations plus grandes, car les ondes y sont moins affaiblies

  • B

    Le sismographe lointain enregistre les plus grandes oscillations

  • C

    Les deux tracés sont exactement identiques, puisque la magnitude est unique

  • D

    Le sismographe lointain n'enregistre absolument rien

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20Approfondir

Parmi ces affirmations qui résument le chapitre, laquelle est à la fois complète et correcte ?

  • A

    Un séisme a une magnitude unique et plusieurs intensités ; le risque combine un aléa qu'on ne peut pas réduire et des enjeux sur lesquels on peut agir

  • B

    Un séisme a plusieurs magnitudes selon les lieux, et on peut supprimer l'aléa en construisant parasismique

  • C

    La magnitude mesure les dégâts ressentis, et le risque ne dépend que de l'aléa

  • D

    Les séismes se produisent au hasard partout, et rien ne peut réduire leurs conséquences

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