SVT · 1ʳᵉ

La réaction immunitaire de l'organisme — exercices corrigés

66 exercices pour t'entraîner sur La réaction immunitaire de l'organisme en 1ʳᵉ, du QCM à la démonstration. 20 corrigés en détail ci-dessous. Revoir le cours.

Découvrir20 exercices

01Découvrir

Que désigne le « non-soi » pour le système immunitaire ?

  • A

    Les cellules normales de ton propre corps

  • B

    Uniquement les globules blancs

  • C

    Tout ce qui est étranger à l'organisme (microbes, cellules greffées ou anormales)

  • D

    Seulement les virus, jamais les bactéries

Correction
Réponse.

C

Le non-soi, c'est tout ce qui est étranger à l'organisme : bactéries, virus, champignons, cellules greffées ou anormales. Le système immunitaire reconnaît le non-soi et l'élimine, tout en tolérant le soi (réponse A, qui désigne l'inverse). Si tu as répondu D, tu as restreint à tort le non-soi aux virus : les bactéries aussi sont du non-soi. Mémo : soi = « moi », non-soi = « l'intrus ».

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02Découvrir

Quelle caractéristique définit l'immunité innée ?

  • A

    Elle est lente et spécifique d'un microbe précis

  • B

    Elle produit des anticorps ciblés

  • C

    Elle nécessite une vaccination préalable

  • D

    Elle est immédiate, non spécifique et sans mémoire

Correction
Réponse.

D

L'immunité innée est immédiate, non spécifique et sans mémoire : c'est la première ligne de défense (inflammation, phagocytose). Si tu as répondu A ou B, tu as décrit l'immunité adaptative, qui est lente, spécifique et dotée de mémoire. Mémo : innée = rapide mais « aveugle » ; adaptative = lente mais « ciblée ».

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03Découvrir

Karim se coupe le doigt et la zone devient rouge, chaude, gonflée et douloureuse. Quel phénomène reconnais-tu ?

  • A

    La réaction inflammatoire

  • B

    La production d'anticorps

  • C

    La mémoire immunitaire

  • D

    La vaccination

Correction
Réponse.

A

Rougeur, chaleur, gonflement et douleur sont les quatre signes de la réaction inflammatoire aiguë, manifestation visible de l'immunité innée. Si tu as répondu B ou C, tu as confondu avec l'immunité adaptative, qui ne donne pas ces signes locaux immédiats. Mémo : les quatre signes commencent par les sensations qu'on ressent autour d'une plaie — c'est l'inné qui s'active en quelques minutes.

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04Découvrir

Qu'est-ce que la phagocytose ?

  • A

    La production d'anticorps par les lymphocytes B

  • B

    Le mécanisme par lequel un phagocyte englobe puis digère un microbe

  • C

    La destruction d'une cellule infectée par un lymphocyte T

  • D

    La fabrication de lymphocytes mémoires

Correction
Réponse.

B

La phagocytose est le mécanisme par lequel un phagocyte (un globule blanc) englobe un microbe puis le digère grâce à ses enzymes. C'est une arme de l'immunité innée. La réponse A décrit le rôle des lymphocytes B, la C celui des lymphocytes T cytotoxiques : ce sont des acteurs de l'adaptatif, pas de la phagocytose. Mémo : « phago » = manger, le phagocyte avale l'intrus.

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05Découvrir

Qu'est-ce qu'un antigène ?

  • A

    Une cellule du soi tolérée par l'organisme

  • B

    Un globule blanc qui digère les microbes

  • C

    Une molécule reconnue comme étrangère, qui déclenche une réponse immunitaire spécifique

  • D

    Une protéine fabriquée par les lymphocytes B

Correction
Réponse.

C

Un antigène est une molécule reconnue comme étrangère (non-soi) par le système immunitaire, capable de déclencher une réponse dirigée spécifiquement contre elle. Chaque microbe porte ses propres antigènes : c'est sa « signature ». Si tu as répondu D, tu as confondu antigène et anticorps : l'anticorps est fabriqué par les lymphocytes B, l'antigène est porté par le microbe. Mémo : antiGÈNE = ce qui enGENdre la réponse ; antiCORPS = l'arme produite contre lui.

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06Découvrir

Quelles cellules produisent les anticorps ?

  • A

    Les phagocytes

  • B

    Les lymphocytes T cytotoxiques

  • C

    Les cellules de la peau

  • D

    Les lymphocytes B

Correction
Réponse.

D

Ce sont les lymphocytes B qui produisent les anticorps, ces protéines en forme de Y qui se fixent spécifiquement sur un antigène. Si tu as répondu B, tu as confondu avec les lymphocytes T cytotoxiques, qui ne produisent pas d'anticorps mais détruisent les cellules infectées. Mémo : B comme « bullets » (les anticorps sont les munitions à distance) ; T comme « tueur » de cellules infectées.

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07Découvrir

Un anticorps est une protéine qui se fixe sur :

  • A

    Un antigène précis, de façon spécifique

  • B

    N'importe quel microbe, sans distinction

  • C

    Toutes les cellules du soi

  • D

    Uniquement les cellules infectées par un virus

Correction
Réponse.

A

Un anticorps se fixe spécifiquement sur un antigène donné, comme une clé dans une serrure : à chaque antigène correspond son anticorps. Si tu as répondu B, tu as oublié cette spécificité — un anticorps anti-varicelle ne reconnaît pas le microbe de la grippe. La réponse D décrit la cible des lymphocytes T, pas des anticorps. Mémo : un anticorps = une serrure pour une seule clé.

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08Découvrir

Que détruisent les lymphocytes T cytotoxiques ?

  • A

    Les microbes libres dans le sang

  • B

    Les cellules infectées (par un virus) ou anormales

  • C

    Les anticorps usés

  • D

    Les phagocytes

Correction
Réponse.

B

Les lymphocytes T cytotoxiques détruisent directement les cellules infectées ou anormales (cancéreuses) : c'est l'immunité cellulaire. Ils n'attaquent pas le microbe libre (réponse A, qui est le domaine des anticorps), mais la cellule qui l'abrite. Mémo : les anticorps agissent dans les liquides, les lymphocytes T à l'intérieur des cellules — chacun son terrain.

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09Découvrir

Pourquoi Karim n'attrapera plus jamais la varicelle après l'avoir eue une fois ?

  • A

    Parce que les phagocytes gardent le souvenir du microbe

  • B

    Parce que l'immunité innée devient spécifique avec l'âge

  • C

    Parce qu'il conserve des lymphocytes mémoires spécifiques de l'antigène

  • D

    Parce que les anticorps restent en circulation toute la vie sans être renouvelés

Correction
Réponse.

C

Après une première infection, l'organisme conserve des lymphocytes mémoires spécifiques de l'antigène rencontré. Lors d'un second contact, ils déclenchent une réponse plus rapide et plus intense : le microbe est éliminé avant de rendre malade. La réponse A est fausse : la phagocytose (innée) n'a aucune mémoire. Mémo : la mémoire immunitaire, c'est l'adaptatif qui « se souvient » de l'ennemi.

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10Découvrir

Quel est le principe d'un vaccin ?

  • A

    Détruire les bactéries déjà présentes dans le corps

  • B

    Renforcer la phagocytose de façon permanente

  • C

    Soigner une maladie en cours

  • D

    Introduire un antigène inoffensif pour créer une mémoire immunitaire, sans déclencher la maladie

Correction
Réponse.

D

La vaccination consiste à introduire un antigène inoffensif (microbe affaibli, tué ou fragment). Le système immunitaire réagit comme à une première infection et fabrique des lymphocytes mémoires, sans que la maladie se déclare. Si tu as répondu A ou C, tu as décrit un antibiotique ou un médicament curatif : le vaccin ne soigne pas, il prévient. Mémo : vaccin = entraînement contre un adversaire désarmé.

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11Découvrir

Sur quoi agit un antibiotique ?

  • A

    Sur les bactéries

  • B

    Sur les virus uniquement

  • C

    Sur n'importe quel microbe, virus comme bactérie

  • D

    Sur les cellules infectées du corps

Correction
Réponse.

A

Un antibiotique agit uniquement sur les bactéries : il les détruit ou bloque leur multiplication. Il est totalement inefficace contre un virus (réponses B et C, fausses), ce qui explique qu'un médecin ne prescrive pas d'antibiotique pour une grippe, qui est virale. Mémo : antibiotique = anti-BACTÉRIE. Contre un virus, c'est l'immunité adaptative (et la vaccination en prévention) qui agit.

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12Découvrir

Qu'est-ce que l'immunité collective ?

  • A

    Le fait que tous les individus partagent les mêmes anticorps dès la naissance

  • B

    La protection indirecte des non-vaccinés quand une grande partie de la population est vaccinée

  • C

    Une immunité qui ne protège que les personnes vaccinées

  • D

    La mise en commun des phagocytes entre individus

Correction
Réponse.

B

Quand une grande partie d'une population est vaccinée, le microbe circule mal faute d'hôtes réceptifs : c'est l'immunité collective, qui protège indirectement même les non-vaccinés (nourrissons, personnes fragiles). Si tu as répondu C, tu as oublié justement cet effet de protection indirecte, qui est tout l'intérêt du concept. Mémo : si l'incendie ne trouve pas de bois à brûler, même les rares maisons en bois sont épargnées.

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13Découvrir

L'immunité innée est présente dès la naissance, sans avoir besoin d'avoir déjà rencontré le microbe.

  • A

    Vrai

  • B

    Faux

Correction
Réponse.

A

Vrai : « innée » se prend au sens fort. Tu nais déjà équipé de cette riposte (inflammation, phagocytose), sans avoir jamais rencontré l'agresseur. C'est ce qui la rend immédiate, mais aussi limitée : elle ne s'adapte pas à l'ennemi et n'en garde aucun souvenir. Mémo : innée = « de naissance ».

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14Découvrir

Un même anticorps peut se fixer sur n'importe quel microbe.

  • A

    Vrai

  • B

    Faux

Correction
Réponse.

B

Faux : un anticorps est spécifique d'un seul antigène, comme une clé pour une serrure. C'est pourquoi être immunisé contre la varicelle ne protège pas contre la grippe : ce ne sont pas les mêmes antigènes, donc pas les mêmes anticorps. Si tu as répondu Vrai, tu as oublié la spécificité, qui est la signature de l'immunité adaptative.

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15Découvrir

Un vaccin sert à soigner une maladie déjà déclarée.

  • A

    Vrai

  • B

    Faux

Correction
Réponse.

B

Faux : le vaccin ne soigne pas une maladie en cours, il prévient en créant une mémoire immunitaire à l'avance. Quand le vrai microbe arrivera, la réponse secondaire sera rapide et l'éliminera avant la maladie. Si tu as répondu Vrai, tu as confondu le rôle préventif du vaccin avec un rôle curatif. Mémo : vaccin = bouclier préparé avant le combat, pas remède pendant le combat.

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16Découvrir

Le pus d'une plaie infectée est constitué de phagocytes et de microbes détruits.

  • A

    Vrai

  • B

    Faux

Correction
Réponse.

A

Vrai : le pus qui apparaît dans une plaie infectée de Karim est constitué de phagocytes et de microbes détruits. C'est la trace visible de l'immunité innée au travail, accompagnée de la réaction inflammatoire (rougeur, chaleur). Mémo : le pus, c'est le « champ de bataille » de la phagocytose.

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17Découvrir

Les lymphocytes sont les globules blancs responsables de l'immunité adaptative.

  • A

    Vrai

  • B

    Faux

Correction
Réponse.

A

Vrai : l'immunité adaptative est assurée par des globules blancs particuliers, les lymphocytes (B et T). Ce sont eux qui apportent la spécificité et la mémoire, contrairement aux phagocytes de l'immunité innée. Mémo : phagocytes pour l'inné, lymphocytes pour l'adaptatif.

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18Découvrir

Combien de signes caractérisent la réaction inflammatoire aiguë ? Donne le nombre.

Correction
Réponse.

4

La réaction inflammatoire aiguë se reconnaît à quatre signes : rougeur, chaleur, gonflement et douleur. Ils résultent de la dilatation des vaisseaux et de l'arrivée des cellules immunitaires sur le site de l'infection. Mémo : les quatre signes que tu ressens autour d'une coupure infectée.

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19Découvrir

Lors d'un premier contact avec un microbe, la réponse adaptative met plusieurs jours à devenir efficace. Combien de jours environ ? Donne le délai en jours.

Correction
Réponse.

10 jours

La réponse adaptative primaire (premier contact) est lente : il faut environ 10 jours pour fabriquer les bons lymphocytes et anticorps. C'est pourquoi on tombe malade la première fois. Si tu as répondu 1, tu as donné le délai de la réponse secondaire, beaucoup plus rapide grâce à la mémoire. Mémo : 1re fois lente (≈ 10 jours), 2e fois fulgurante (≈ 1 jour).

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20Découvrir

Karim se coupe le genou en jouant. La plaie devient rapidement rouge, chaude et légèrement gonflée, puis guérit seule en quelques jours, sans médicament. Quelle ligne de défense est intervenue ? Cite ses deux manifestations principales.

Correction
Réponse.

C'est l'immunité innée qui est intervenue : immédiate, non spécifique et sans mémoire, c'est la première ligne de défense. Ses deux manifestations principales sont la réaction inflammatoire (rougeur, chaleur, gonflement, douleur, dus à la dilatation des vaisseaux) et la phagocytose (les phagocytes englobent et digèrent les microbes entrés par la plaie). Une petite plaie guérit ainsi seule, sans médicament.

L'innée suffit souvent à elle seule pour une petite blessure. Distracteur fréquent : croire qu'il faut des anticorps ou un vaccin pour guérir une coupure — non, l'innée s'en charge en quelques minutes, sans rien apprendre. Si l'infection débordait l'innée, elle alerterait alors l'immunité adaptative, plus lente mais ciblée. Mémo : rougeur + chaleur + gonflement + douleur = signature de l'inné.

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Comprendre26 exercices

21Comprendre

Karim révise à Marrakech et résume sa leçon à Yasmine : « L'immunité innée et l'immunité adaptative, c'est en réalité la même défense ; on lui donne juste deux noms selon le moment où on la regarde. La phagocytose, c'est de l'innée au début, puis ça devient de l'adaptative quand ça produit des anticorps. » A-t-il raison ?

  • A

    Oui : ce sont deux étapes d'un seul et même mécanisme, l'une devenant l'autre.

  • B

    Non : ce sont deux lignes distinctes et complémentaires ; la phagocytose ne « devient » pas une réponse à anticorps.

  • C

    Oui, mais seulement chez l'adulte ; chez l'enfant elles restent séparées.

  • D

    Non : l'adaptative précède toujours l'innée, jamais l'inverse.

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23Comprendre

Amine a la grippe à Casablanca : le virus s'est installé à l'intérieur des cellules de sa gorge. Il raisonne : « Mes lymphocytes B vont fabriquer des anticorps, les anticorps vont entrer dans mes cellules infectées et y neutraliser le virus. » Où est l'erreur ?

  • A

    Il n'y a pas d'erreur : les anticorps pénètrent dans les cellules pour atteindre le virus.

  • B

    L'erreur est de croire qu'on fabrique des anticorps contre un virus ; on n'en fait que contre les bactéries.

  • C

    Les anticorps agissent dans les liquides et ne pénètrent pas dans les cellules ; ce sont les lymphocytes T cytotoxiques qui détruisent les cellules infectées.

  • D

    L'erreur est que la grippe ne déclenche aucune réponse adaptative.

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24Comprendre

Yasmine est malade depuis trois jours à Fès. Karim lui conseille : « Demande un vaccin au médecin : ça va tuer le microbe que tu as déjà et te guérir tout de suite. Et de toute façon, vaccin ou antibiotique, c'est pareil, les deux soignent une infection en cours. » A-t-il raison ?

  • A

    Oui : le vaccin et l'antibiotique soignent tous deux une infection déjà déclarée.

  • B

    Non : le vaccin est préventif (il crée une mémoire avant l'infection), il ne soigne pas une maladie en cours ; le vaccin et l'antibiotique répondent à des logiques opposées.

  • C

    Non, mais seulement parce que le vaccin agit plus lentement que l'antibiotique sur le microbe présent.

  • D

    Oui, à condition que la maladie soit virale.

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26Comprendre

Amine apprend que l'immunité adaptative est « ciblée et efficace ». Il en conclut, à Meknès : « Puisqu'elle est si performante, l'immunité adaptative est toujours rapide ; c'est l'innée, plus rudimentaire, qui est lente. Donc dès la première rencontre avec un nouveau microbe, l'adaptative l'élimine immédiatement. » A-t-il raison ?

  • A

    Oui : l'adaptative est plus performante, donc plus rapide que l'innée dans tous les cas.

  • B

    Non : la première réponse adaptative est lente (plusieurs jours) ; c'est l'innée qui est immédiate, et seule la seconde réponse adaptative est rapide.

  • C

    Non : l'adaptative n'agit jamais dès la première infection, même lentement.

  • D

    Oui, sauf chez les personnes vaccinées.

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Approfondir20 exercices

04Approfondir

Sur un graphe représentant la quantité d'anticorps en fonction du temps, on observe deux pics après deux injections du même antigène : le second pic apparaît plus tôt et monte beaucoup plus haut que le premier. Comment l'interprètes-tu ?

  • A

    C'est la signature de la mémoire immunitaire : réponse secondaire plus rapide et plus intense

  • B

    Le second antigène était différent du premier

  • C

    L'immunité innée s'est renforcée entre les deux injections

  • D

    Les anticorps du premier pic ont simplement persisté

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05Approfondir

Pourquoi un « rappel » de vaccin est-il utile, des années après la première injection ?

  • A

    Parce que le premier vaccin n'avait servi à rien

  • B

    Parce que le rappel introduit un antigène différent

  • C

    Parce qu'avec le temps les lymphocytes mémoires diminuent ; le rappel agit comme un second contact qui renforce et prolonge la mémoire

  • D

    Parce que le rappel apporte des anticorps tout prêts

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08Approfondir

Dans une école, la couverture vaccinale contre la rougeole passe de 95 % à 80 %. Que peut-il advenir de l'immunité collective ?

  • A

    Rien, l'immunité collective est indépendante du taux de vaccination

  • B

    Elle peut s'affaiblir : le virus trouve plus d'hôtes réceptifs et circule plus facilement, menaçant les non-vaccinés

  • C

    Elle se renforce, car moins de vaccins signifie plus d'immunité naturelle

  • D

    Les vaccinés perdent leur protection individuelle

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09Approfondir

Pourquoi tombe-t-on généralement malade lors du premier contact avec un microbe, alors qu'on possède pourtant l'immunité innée dès la naissance ?

  • A

    Parce que l'immunité innée ne fait rien lors d'un premier contact

  • B

    Parce que l'innée n'existe qu'après une vaccination

  • C

    Parce que l'innée peut être débordée, et l'adaptative spécifique met plusieurs jours à se mettre en place la première fois

  • D

    Parce que les anticorps sont présents dès la naissance mais inactifs

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20Approfondir

Salma observe un graphe d'expérience : on injecte un antigène à un animal au jour 0, puis le même antigène au jour 30. Après la première injection, la quantité d'anticorps monte lentement et atteint un petit pic vers le jour 10. Après la seconde injection, elle monte beaucoup plus vite et atteint un pic bien plus élevé dès le jour 33. Salma conclut : « Le second antigène devait être plus dangereux. » Corrige son interprétation et explique ce que ce graphe démontre.

Quantité d'anticorps après deux injections du même antigène Graphique de la quantité d'anticorps dans le sang en fonction du temps, en jours. Le même antigène est injecté au jour 0 puis au jour 30. Après la première injection, la quantité d'anticorps monte lentement et atteint un petit pic vers le jour 10, puis redescend presque à zéro. Après la seconde injection au jour 30, elle monte beaucoup plus vite et atteint un pic bien plus élevé dès le jour 33, avant de redescendre lentement. Une ligne pointillée horizontale rappelle la hauteur du premier pic pour montrer que le second est bien plus haut. Anticorps produits après deux injections du même antigène 1re injection 2e injection hauteur du 1er pic 0 10 20 30 40 50 temps (jours) quantité d'anticorps (unité arbitraire) réponse primaire réponse secondaire
Courbe de la quantité d'anticorps en fonction du temps : petit pic vers le jour 10 après la première injection, puis pic bien plus élevé dès le jour 33 après la seconde injection du même antigène.

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