SVT · 1ʳᵉ

Les écosystèmes et les services environnementaux — exercices corrigés

63 exercices pour t'entraîner sur Les écosystèmes et les services environnementaux en 1ʳᵉ, du QCM à la démonstration. 20 corrigés en détail ci-dessous. Revoir le cours.

Découvrir20 exercices

01Découvrir

Qu'est-ce qui définit le mieux un écosystème ?

  • A

    Une simple liste des espèces présentes dans une zone

  • B

    Uniquement le climat et le sol d'une région

  • C

    Une communauté d'êtres vivants et son milieu, reliés par des interactions

  • D

    Uniquement les grands animaux d'une zone

Correction
Réponse.

C

Un écosystème associe une biocénose (êtres vivants) et un biotope (milieu), reliés par un réseau d'interactions. Si tu as répondu A, tu as oublié l'essentiel : ce sont les relations, pas la simple liste d'espèces, qui font l'écosystème. C et D ne retiennent qu'une moitié du système. Mémo : « éco-système », ce qui compte, ce sont les liens.

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02Découvrir

Dans une arganeraie du Souss, lequel de ces éléments appartient au biotope ?

  • A

    Les chèvres qui broutent les fruits

  • B

    Les abeilles qui pollinisent les fleurs

  • C

    Les arganiers eux-mêmes

  • D

    Le sol, l'eau et le climat

Correction
Réponse.

D

Le biotope est le milieu de vie non vivant : sol, eau, lumière, température, climat. Chèvres, abeilles et arganiers sont des êtres vivants : ils forment la biocénose. Si tu as choisi A, B ou C, tu as confondu les vivants avec leur milieu. Mémo : biotope = le lieu ; biocénose = la communauté vivante.

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03Découvrir

Le terme biocénose désigne :

  • A

    L'ensemble des êtres vivants d'un écosystème

  • B

    L'ensemble des facteurs physiques d'un milieu

  • C

    Les seules relations alimentaires entre espèces

  • D

    Le sol et la roche d'une région

Correction
Réponse.

A

La biocénose est la communauté de tous les êtres vivants (plantes, animaux, microbes) d'un écosystème. A et D décrivent le biotope, le milieu physique. C ne retient qu'un type de relation, pas l'ensemble des vivants. Mémo : bio-cénose, du grec koinos, « commun » : la communauté vivante.

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04Découvrir

« Qui mange qui » dans un écosystème décrit quel type de relation ?

  • A

    Une relation de compétition

  • B

    Une relation alimentaire (réseau trophique)

  • C

    Une relation de coopération

  • D

    Une relation avec le biotope uniquement

Correction
Réponse.

B

« Qui mange qui » décrit les relations alimentaires, qui forment les réseaux trophiques. La compétition oppose des espèces pour une même ressource (eau, lumière) ; la coopération est un bénéfice mutuel, comme la pollinisation. Si tu as répondu A ou C, tu as confondu les trois grands types de relations entre espèces. Mémo : trophique vient du grec trophê, « nourriture ».

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05Découvrir

Une abeille butine une fleur d'arganier : elle se nourrit et, ce faisant, assure la pollinisation. Quelle relation cela illustre-t-il ?

  • A

    La compétition

  • B

    La prédation

  • C

    La coopération

  • D

    Le parasitisme

Correction
Réponse.

C

Chacun y gagne : l'abeille se nourrit, la plante se reproduit. C'est une relation de coopération (ici une pollinisation mutualiste). Ce n'est pas de la compétition (pas de ressource disputée) ni de la prédation (aucun n'est mangé). Si tu as répondu A, tu as oublié que les deux partenaires sont gagnants. Mémo : coopération = bénéfice partagé.

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06Découvrir

Deux jeunes arbres poussent côte à côte et se disputent la lumière, l'eau et l'espace. Quelle relation entretiennent-ils ?

  • A

    Une relation de compétition

  • B

    Une relation de coopération

  • C

    Une relation alimentaire

  • D

    Aucune relation, ils sont indépendants

Correction
Réponse.

A

Se disputer une même ressource (lumière, eau, espace), c'est la définition de la compétition. Ce n'est pas une coopération (aucun bénéfice mutuel) ni une relation alimentaire (aucun ne mange l'autre). Réponse D est fausse : dans un écosystème, aucun acteur n'est isolé. Mémo : compétition = rivalité pour une ressource limitée.

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07Découvrir

Quelles sont les trois grandes familles de services environnementaux ?

  • A

    Production, consommation, recyclage

  • B

    Biotope, biocénose, interactions

  • C

    Approvisionnement, pollution, destruction

  • D

    Approvisionnement, régulation, culturels

Correction
Réponse.

D

Les services environnementaux se classent en approvisionnement (ressources matérielles), régulation (stabilisation du milieu) et culturels (bénéfices immatériels). B décrit un cycle économique, C les composantes d'un écosystème, et D mêle un service réel à des perturbations. Mémo : A-R-C, comme une arche que la nature nous tend.

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08Découvrir

L'huile d'argan produite à partir des fruits de l'arganier est un exemple de service :

  • A

    De régulation

  • B

    D'approvisionnement

  • C

    Culturel

  • D

    De destruction

Correction
Réponse.

B

L'huile d'argan est une ressource matérielle tirée de l'écosystème : c'est un service d'approvisionnement, comme le bois ou le fourrage. La régulation stabilise le milieu (sol, climat) ; le culturel apporte des bénéfices immatériels (paysage, savoir-faire). Si tu as choisi C, attention : le savoir-faire des coopératives est culturel, mais l'huile elle-même est une ressource. Mémo : approvisionnement = ce qu'on récolte et qu'on tient dans la main.

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09Découvrir

Les racines des arganiers fixent le sol et freinent l'avancée du désert. À quel service cela correspond-il ?

  • A

    Approvisionnement

  • B

    Culturel

  • C

    Régulation

  • D

    Aucun, c'est sans valeur

Correction
Réponse.

C

Protéger le sol contre l'érosion, stabiliser le milieu : c'est un service de régulation. Ce n'est pas de l'approvisionnement (rien n'est récolté) ni du culturel. La réponse D est le piège du chapitre : un service de régulation est gratuit mais inestimable, jamais sans valeur. Mémo : régulation = la nature qui stabilise sans qu'on la remarque, jusqu'à ce qu'elle manque.

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10Découvrir

Le savoir-faire des coopératives féminines et le statut de réserve de biosphère de l'arganeraie relèvent d'un service :

  • A

    D'approvisionnement

  • B

    De régulation

  • C

    Trophique

  • D

    Culturel

Correction
Réponse.

D

Paysage emblématique, savoirs traditionnels, valeur patrimoniale : ce sont des bénéfices immatériels, donc des services culturels. L'approvisionnement fournit des ressources, la régulation stabilise le milieu. « Trophique » (C) désigne les relations alimentaires, pas un service. Mémo : culturel = ce que la nature apporte à l'esprit et à l'identité, pas au panier.

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11Découvrir

Le terme anthropisation désigne :

  • A

    La transformation des écosystèmes par les activités humaines

  • B

    La capacité d'un écosystème à se reconstituer

  • C

    L'ensemble des relations alimentaires

  • D

    La pollinisation par les insectes

Correction
Réponse.

A

L'anthropisation (du grec anthropos, « l'humain ») désigne la transformation des écosystèmes par les activités humaines : surexploitation, destruction des habitats, pollutions, espèces invasives, changement climatique. A décrit la résilience, C une relation, D un service. Mémo : anthropo = l'Homme qui transforme.

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12Découvrir

La résilience d'un écosystème est :

  • A

    Sa richesse en espèces

  • B

    Sa capacité à retrouver son fonctionnement après une perturbation

  • C

    Sa surface totale en hectares

  • D

    Le nombre de services qu'il rend

Correction
Réponse.

B

La résilience est la capacité d'un écosystème à revenir à son fonctionnement après une perturbation. A décrit la biodiversité (qui renforce la résilience, mais ne se confond pas avec elle), C une mesure de taille, D un autre aspect. Mémo : résilience = capacité de rebond — mais elle a un seuil au-delà duquel le rebond devient impossible.

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13Découvrir

Un écosystème se réduit à la simple liste des espèces qui le composent.

  • A

    Vrai

  • B

    Faux

Correction
Réponse.

B

Faux : un écosystème ne se réduit jamais à une liste d'espèces. Ce sont les interactions entre êtres vivants et avec le biotope qui le définissent et le font fonctionner. Si tu as répondu Vrai, tu es tombé dans le premier piège du chapitre. Mémo : éco-système, ce sont les liens qui comptent.

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14Découvrir

Les services environnementaux sont gratuits, donc ils sont sans valeur.

  • A

    Vrai

  • B

    Faux

Correction
Réponse.

B

Faux : les services environnementaux sont gratuits mais inestimables. Pollinisation, épuration de l'eau, protection des sols : leur gratuité actuelle masque un coût de remplacement souvent impossible à payer. Si tu as répondu Vrai, tu confonds « sans prix affiché » et « sans valeur ». Mémo : gratuit ne veut pas dire négligeable, mais irremplaçable.

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15Découvrir

Plus un écosystème est riche en espèces et en interactions, mieux il résiste et se reconstitue.

  • A

    Vrai

  • B

    Faux

Correction
Réponse.

A

Vrai : la biodiversité renforce la résilience. Un système riche en espèces et en interactions encaisse mieux les chocs et se reconstitue plus facilement qu'un système appauvri. Si tu as répondu Faux, tu as raté un lien clé du chapitre. Mémo : diversité = robustesse ; appauvrir, c'est fragiliser.

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16Découvrir

Le biotope et la biocénose sont deux mondes séparés qui n'agissent pas l'un sur l'autre.

  • A

    Vrai

  • B

    Faux

Correction
Réponse.

B

Faux : biotope et biocénose s'influencent en permanence. Le sol nourrit les plantes, les plantes retiennent le sol ; le climat conditionne la végétation, la végétation modère le climat local. Si tu as répondu Vrai, tu as oublié que l'écosystème est avant tout un système d'interactions. Mémo : milieu et vivants se façonnent mutuellement.

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17Découvrir

L'arganier ne pousse naturellement nulle part ailleurs qu'au Maroc.

  • A

    Vrai

  • B

    Faux

Correction
Réponse.

A

Vrai : l'arganier est emblématique du Souss et ne pousse naturellement nulle part ailleurs qu'au Maroc. C'est ce qui rend l'arganeraie irremplaçable et justifie son statut de réserve de biosphère. Mémo : un écosystème unique perdu l'est définitivement, on ne le recrée pas ailleurs.

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18Découvrir

Dans une parcelle, Yasmine relève trois chaînes alimentaires : « feuille → chèvre → tique », « fleur → abeille → guêpe » et « graine → souris → rapace ». Combien de chaînes trophiques distinctes a-t-elle recensées ?

Correction
Réponse.

3

Il suffit de compter : Yasmine décrit 3 chaînes trophiques distinctes, chacune reliant un producteur à des consommateurs successifs. Ensemble, entremêlées, ces chaînes forment un réseau trophique. Mémo : une chaîne est une suite « qui mange qui » ; plusieurs chaînes connectées font le réseau de l'écosystème.

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19Découvrir

Combien de grandes familles de services environnementaux distingue-t-on dans le cours ?

Correction
Réponse.

3

On distingue 3 familles : approvisionnement, régulation et culturels. L'arganeraie les illustre toutes les trois à la fois (huile, fixation du sol, paysage patrimonial). Mémo : A-R-C, trois lettres pour trois familles.

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20Découvrir

Salma visite l'arganeraie et note trois bénéfices : (1) on y récolte de l'huile d'argan, (2) les arbres retiennent le sol contre l'érosion, (3) le paysage est classé réserve de biosphère. Classe chaque bénéfice dans la bonne famille de services.

Correction
Réponse.

(1) L'huile d'argan est une ressource matérielle récoltée : service d'approvisionnement. (2) La fixation du sol stabilise le milieu : service de régulation. (3) Le paysage classé et patrimonial est un bénéfice immatériel : service culturel. L'arganeraie rend donc les trois familles de services à la fois.

Le réflexe à acquérir : pour chaque bénéfice, demande-toi « est-ce une ressource qu'on récolte (approvisionnement), un équilibre du milieu (régulation), ou un apport à l'esprit et à l'identité (culturel) ? ». Le distracteur fréquent est de tout ranger en approvisionnement parce que c'est le plus visible — alors que la régulation, invisible, est souvent la plus précieuse. Mémo : A-R-C, récolte / stabilité / culture.

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Comprendre22 exercices

11Comprendre

Amine compare deux options pour sa parcelle d'arganiers : tout couper pour vendre le bois, ou récolter les fruits chaque année. En quoi ces options diffèrent-elles fondamentalement ?

  • A

    Couper rapporte chaque année ; récolter une seule fois

  • B

    Couper rapporte une seule fois ; récolter rapporte chaque année tout en préservant les services

  • C

    Les deux rapportent exactement la même chose pour toujours

  • D

    Récolter détruit la forêt plus vite que couper

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21Comprendre

Une zone humide près de Larache a déjà encaissé deux sécheresses et s'est à chaque fois reconstituée. Salma en conclut : « cette zone est résiliente par nature, on peut donc y prélever l'eau autant qu'on veut, elle reviendra toujours ». Où est l'erreur de raisonnement de Salma ?

  • A

    Il n'y a pas d'erreur : deux retours prouvent une résilience garantie pour toute perturbation future

  • B

    Elle prend une robustesse observée dans le passé pour une garantie illimitée, alors que la résilience a un seuil

  • C

    Son erreur est de croire que la zone humide rend des services, ce qui est faux

  • D

    Son erreur est de penser qu'une sécheresse est une perturbation

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22Comprendre

Yasmine classe les services rendus par l'arganeraie. Elle range la protection du sol contre l'érosion dans les services d'approvisionnement, en justifiant : « les racines nous donnent un sol stable, et tout ce que la forêt nous donne est de l'approvisionnement ». A-t-elle raison ?

  • A

    Oui, un sol stable est une ressource matérielle qu'on récolte

  • B

    Non, c'est un service de régulation : les racines stabilisent le milieu sans fournir de ressource prélevable

  • C

    Oui, puisque la forêt « donne » quelque chose, c'est de l'approvisionnement

  • D

    Non, c'est un service culturel lié au paysage

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Approfondir21 exercices

01Approfondir

Dans une arganeraie, les rapaces régulent les rongeurs, qui mangent les graines d'arganier. On élimine massivement les rapaces. Quelle chaîne de conséquences est la plus cohérente ?

  • A

    Rongeurs en baisse → plus de graines → forêt plus dense

  • B

    Les arganiers produisent plus de graines pour compenser

  • C

    Aucun effet, les rapaces n'ont pas de rôle écologique

  • D

    Rongeurs en hausse → plus de graines mangées → moins de jeunes arganiers → régénération compromise

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02Approfondir

Un promoteur propose de raser une zone humide pour construire, en arguant qu'« on construira ensuite une station d'épuration pour compenser ». Quelle critique écologique est la plus pertinente ?

  • A

    Aucune critique : la station remplace parfaitement la zone humide

  • B

    La zone humide n'avait de toute façon aucune utilité

  • C

    Le coût et l'efficacité du remplacement technologique sont sans commune mesure avec le service de régulation perdu

  • D

    Construire une station augmente la biodiversité

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03Approfondir

On remplace une arganeraie diversifiée par une monoculture d'un seul arbre fruitier. Une maladie touche cet arbre. Pourquoi le risque d'effondrement est-il bien plus grand qu'avant ?

  • A

    Parce qu'un système appauvri perd la redondance qui amortissait les chocs

  • B

    Parce que la monoculture est plus diversifiée

  • C

    Parce que les monocultures n'ont jamais de maladies

  • D

    Parce que la biodiversité n'a aucun lien avec la stabilité

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04Approfondir

Le classement de l'arganeraie en réserve de biosphère encadre le pâturage, soutient les coopératives et finance la replantation. En quoi cela illustre-t-il la gestion durable plutôt qu'une interdiction pure ?

  • A

    Cela interdit tout usage humain de la forêt

  • B

    Cela maintient à la fois l'écosystème et l'économie locale qui en dépend

  • C

    Cela ne sert qu'à produire du bois plus vite

  • D

    Cela remplace la forêt par des cultures

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05Approfondir

Le cours dit que « le climat conditionne la végétation, la végétation modère le climat local ». Quelle conséquence ce double lien a-t-il quand une forêt est massivement détruite en zone aride ?

  • A

    Aucune : le climat est totalement indépendant de la végétation

  • B

    Le climat local devient automatiquement plus humide

  • C

    La perte de végétation peut aggraver l'aridité locale, ce qui empêche encore plus la repousse

  • D

    La végétation repousse plus vite après destruction

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07Approfondir

L'introduction d'une espèce invasive figure parmi les formes d'anthropisation. Pourquoi peut-elle déstabiliser tout un écosystème, même sans destruction directe d'habitat ?

  • A

    Parce qu'elle bouleverse le réseau d'interactions (compétition, prédation) au détriment des espèces locales

  • B

    Parce qu'elle n'interagit avec personne

  • C

    Parce qu'elle augmente toujours la biodiversité utile

  • D

    Parce qu'elle n'a aucun effet mesurable

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08Approfondir

Une route et des champs morcellent une grande forêt en petits fragments isolés. Pourquoi ce morcellement fragilise-t-il l'écosystème, au-delà de la simple perte de surface ?

  • A

    Parce que les fragments sont plus diversifiés que la forêt entière

  • B

    Parce que l'isolement réduit les échanges, appauvrit la biodiversité de chaque fragment et donc sa résilience

  • C

    Parce que le morcellement n'a aucun effet sur les espèces

  • D

    Parce que les routes augmentent la pollinisation

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09Approfondir

En quoi la gestion durable d'un écosystème est-elle la traduction concrète du développement durable, dont la dimension intergénérationnelle ?

  • A

    Elle vise un profit maximal immédiat sans penser à demain

  • B

    Elle interdit toute activité humaine pour toujours

  • C

    Elle exploite sans compromettre le renouvellement, pour que les générations futures bénéficient aussi des services

  • D

    Elle remplace l'écosystème par une infrastructure artificielle

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20Approfondir

Dans un village du Souss, chaque famille coupe « juste un peu » de bois d'arganier, fait pâturer « juste quelques chèvres de plus », et la sécheresse s'installe. Pris séparément, chaque geste semble anodin. Explique, avec les notions de seuil de résilience et de cumul des pressions, comment l'arganeraie peut malgré tout s'effondrer, et ce qu'il faudrait décider collectivement.

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